Nous sommes dans un parc à la belle étoile. Nous nous sommes décidés  sur une échappée campagnarde en amoureux. Petite dînette à même le sol : qu’est-ce qu’on est bien ! Cela me rappelle le cultissime « Déjeuner sur l’herbe » de Manet… Installés dans l’herbe à regarder le coucher de soleil filtré à peine à travers les arbres, que les grillons accompagnent. La brise nous caresse et chaque centimètre de ma peau frissonne ! Les étoiles arrivent une à une pour nous offrir un joli spectacle. Nous voilà dans une ambiance bien romantique qui commence à nous émoustiller ! L’air frais, la douceur de l’herbe, voilà de quoi titiller notre libido ! Sous l’immensité du ciel, on a  une impression forte de liberté et, pour une fois, on n’est pas enfermé entre nos quatre murs, restreint à l’espace du lit conjugal.

Je demande à mon mari si ses pensées corroborent aux miennes et là, il me dit qu’il profite de l’instant présent et que pour une fois, il ne pensait pas au sexe. En revanche, il n’est pas du tout contre une partie de jambes en l’air, et que maintenant que je lui en parle, il n’arrive plus à se dissocier de cette idée. Il veut retourner dans la voiture pour me faire mon affaire, je lui explique qu’il n’a rien compris et que mon désir est de le faire là tout de suite sur l’étendue verte et jouir en regardant le ciel. Il est un peu trouillard sur le fait de se faire pincer et d’un autre côté, très excité de réaliser ce fantasme. « Tu fais comme tu veux ! » lui lançais-je. Moi, je soulève ma jupe, j’entre ma main dans ma culotte et je commence à me caresser la vulve. Il me demande d’arrêter et je lui jette ma culotte trempée de désir au visage. Il rougit et me regarde. Je titille mon clitoris et commence à émettre des petits cris de plaisir. Il me mate enfin surtout mon entrejambe.

Il s’approche et je le tire vers moi pour prendre son sexe en bouche en continuant mon traitement sexuel qui me ravit. Je sens sa verge se gonfler sous mes coups de langue. Ma main le masturbe pendant que je le suce. Lui se lâche enfin et s’occupe de mon clitoris. J’en profite pour visiter mon intérieur et glisse 3 doigts dans mon vagin. « T’es une sacrée cochonne ! » me dit-il. Ses paroles, au lieu de casser ma libido, m’encouragent. Je lui lèche à présent les testicules ainsi que l’anus. Il introduit alors son majeur dans ma bouche et le rentre dans mon petit trou. Je lui exprime ma reconnaissance de ce plaisir supplémentaire. Je l’aspire d’avantage et serre très fort mes lèvres au niveau de la jonction entre le gland et la hampe de son sexe. Sa respiration s’accélère, c’est que cela lui fait de l’effet. Il se libère enfin et vient derrière moi pour me faire dans un premier temps un cunnilingus puis dans un second un anilinctus.

La sensation douce et exquise de se faire lécher le petit trou n’est vraiment comparable à rien d’autre. Je ne sais pas si mon mari est particulièrement doué ou si ce phénomène est identique chez chaque femme, mais moi  je prends un de ces pieds quand il me le fait. Il me demande de retirer tous mes vêtements ce que je réalise rapidement. Il s’enfonce dans ma chapelle à plaisir et me mange les seins pendant ce temps là. Je sens qu’il est en forme, mes lèvres s’écartent et il vient taper au fond. J’ai l’impression d’être bien remplie. Son érection ne baisse pas d’un iota, je dirai même que c’est tout le contraire. Mes cris s’accentuent à chaque coup de pilon.

Il tripote alors mon clitoris. Je suis limite de jouir et le cochon ne change pas de braquet. Je me sors de ses griffes et le pompe à nouveau. Au bout de 5 minutes, c’est lui qui est limite de décharger, il se retire alors de ma bouche. Il me place à quatre pattes, crache sur mon anus et entre son engin dans mon rectum de manière rapide ce qui m’envoie dans un autre monde directement. J’hurle sous son coup de burin. J’ai un peu mal mais cela disparait quand le plaisir le remplace. J’écarte mes fesses en posant une main sur chaque fesse, une fois, le passage fait, je masturbe mon capuchon clitoridien pour que la jouissance arrive plus vite. Au moment où je vais jouir, je sens les premiers jets de son sperme chaud me remplir. Je jouis avec force. Je lui nettoie son outil avec ma bouche et récupère quelques gouttes de son élixir que j’affectionne tant. Nous nous habillons et mon mari m’indique sans me le montrer un voyeur. Nous rigolons et nous partons.