Plaisir sexuel essoufflé

Ma femme Georgette, 25 ans, et moi Jacques, 29 ans, sommes mariés depuis 5 ans et demi. Nous étions tous deux vierges lors de notre mariage. Depuis nous avons faits deux enfants rapidement, une fille qui a 4 ans et un fils de 2 ans maintenant.

Les 3 premières années, notre entente sexuelle nous semblait parfaite, c’est vrai que nous n’avions rien connu d’autre auparavant ni depuis d’ailleurs ! Mais depuis la naissance de notre fils, je sentais que ma femme commençait à être moins satisfaite de nos ébats, j’essayais de lui en parler mais elle répondait toujours que ça allait bien que je me faisais des idées…

Et un jour que nous venions de faire l’amour, je me levais pour aller chercher à boire et quand je revins je l’aperçus par la porte qui s’était à demi-refermée : elle était en train de se caresser, elle gémissait de plaisir. J’attendis qu’elle continue et elle arriva vite à un orgasme en poussant de petits cris qu’elle essayait de contenir. J’entrais alors, elle piqua son fard l’air très gênée. Et avant que je réagisse, elle me dit « Bon, et bien oui, voilà tu as vu, tu ne me laisse pas le temps de jouir suffisamment et c’est une copine du boulot qui m’a indiqué qu’elle aussi n’arrivait pas toujours au plaisir de l’orgasme et qu’elle se caressait pour y parvenir, ça m’a donné l’idée, voilà, j’ai essayé et effectivement, je retrouve des sensations ! ».

Je ne sais ce qui me pris alors mais je répliquais « Et bien tant qu’à te finir ou avoir un orgasme qui te plairait, ce serait quand même mieux avec une bonne bite dans ta chatte, une qui dure plus longtemps puisque la mienne ne te satisfait pas complètement ! ». « Mais je t’aime… » me rétorqua Georgette, « Je ne veux pas d’un autre homme, mon chéri… ».
Et moi de répondre, « Le plaisir, c’est mécanique, ça ne demande pas forcément de sentiments, tu peux m’aimer et prendre ton plaisir séparément avec un autre sans l’aimer ! ». Elle ne répondit pas, on se leva et chacun partit à son travail.

Candaulisme : notre première expérience

On ne reparlera plus de cela pendant deux semaines, jusqu’à ce que je revins un soir à la maison avec un ami, Hubert 32 ans, que j’avais retrouvé, je l’avais invité à diner, je le présentais à ma femme et je vis tout de suite comme un élan entre eux, manifestement ils se plaisaient ! J’aidais mon épouse à préparer le repas qui fut très agréable et pas mal arrosé, j’avoue. Au dessert, nous étions tous trois euphoriques sans être vraiment saouls mais disons bien gais.

Pour terminer la soirée, on alla au salon sans même desservir la table. Mon épouse et mon ami étaient assis l’un près de l’autre sur le divan, moi dans un fauteuil. Soudain, je dis « Je vais débarrasser la table de la salle à manger, ça va me faire bouger un peu et m’aider à digérer, restez à discuter pendant ce temps, je m’occupe de tout… » et je partis débarrasser la table et ranger la cuisine, cela me demanda environ 20 minutes et quand je revins au salon, je vis que Hubert mon ami et ma femme Georgette avaient largement sympathisé. Le premier avait une main dans le corsage de ma femme et l’autre sous sa jupe, et ils s’embrassaient à pleine bouche ! Cela me fit bander d’un seul coup.

Je dis « Hé les amis, vous seriez mieux dans le lit, c’est plus confortable ! ». Ma femme répliqua « Tu as raison chéri, allons-y… » Et se redressant, elle entraina Hubert dans notre chambre. Bien entendu, je les suivis. Ils se déshabillèrent mutuellement, j’en fis autant et on se retrouva complètement nus dans notre grand lit conjugal. Ils se pelotèrent et caressèrent tout en s’embrassant comme des fous. Puis, Hubert pénétra ma femme subitement qui s’est mis à gémir puis à crier comme jamais elle ne l’avait fait avec moi (heureusement que les enfants étaient chez leurs grands-parents). Il la sauta pendant plus d’une bonne demie-heure, elle eu plusieurs orgasmes successifs et quand il fut près de jouir, il voulut se retirer mais ma femme l’en empêcha. Alors il lui dit « Mais je n’ai pas mis de capote, je ne voudrais pas te faire un gosse… », ma femme répliqua en l’entourant de ses bras « Reste et si tu me fais un enfant, pas grave, je suis mariée et on dira que c’est de lui… » dit-elle en me désignant d’un coup de menton.

Quand même rétorqua Hubert, Jacques n’est peut-être pas d’accord. J’intervins alors, tout excité par le spectacle offert : « Vas-y donc puisqu’elle te le demande, gicle à fond en elle… fais la jouir comme jamais ! ». Ni une, ni deux, il recommença ses va-et-vient et bientôt, il éjacula au sein de ma délicieuse femme en train de hurler sa jouissance ultime.

Une histoire de candaulisme publiée sur XStory.