Bourgeoise au charme mature
Depuis bientôt 50 ans, Caroline, dite Caro, passe son temps à ne rien faire. Riche comme Crésus depuis qu’elle est née, sa seule ambition est de se faire mettre le plus possible ! C’est une véritable salope bourgeoise comme on rêve tous d’en rencontrer au moins une dans sa vie, rien ne l’effraie, rien ne l’arrête. Caroline est donc une très jolie femme de 50 ans, longue chevelure brune, poitrine avantageuse, jambes interminables et un de ces culs qui feraient bander un macchabée ! Et comme je vous le disais, Caroline adore le sexe. Et adorer est un faible mot. Caroline ne vit que pour se faire baiser.
Un soir, où Caroline rentrait de son cours d’aérobic au cours duquel elle s’était faite empalée par le prof, elle vit un mec douteux à la dégaine louche, la suivre vers le parking où elle rangeait sa puissante mercédès coupée. Bien que l’allure du bonhomme n’était pas rassurante, elle ne put s’empêcher de remarquer qu’il avait l’air plutôt bien fait de sa personne. En descendant vers le niveau où sa voiture l’attendait, Caroline constatait que l’homme était toujours derrière elle. Les talons de la belle trahissaient l’accélération de son pas. Sa voiture était juste à quelques mètres maintenant. Elle accéléra encore le pas, actionna la télécommande d’ouverture des portières et au moment du double bip, se retourna un dernière fois. L’homme ne la suivait plus. Il s’était adossé à un pilier du sous-sol, avait sortit sa queue et se branlait en regardant Caroline. Elle s’installa derrière son volant, ferma puis verrouilla ses portières et resta quelques instants à se remettre de ses émotions.
L’homme s’activait toujours en regardant Caroline. D’où elle était Caroline ne pouvait pas vraiment distinguer la bite de l’homme, mais elle devinait un beau morceau. Le trouble la gagna. Elle ne pouvait détacher son regard des mouvements saccadés de la main de l’homme. Une douce chaleur commençait à envahir son intimité. La vision de cet inconnu en train de se branler devant elle, pour elle, dans ce sous-sol l’excitait de plus en plus. Elle écarta ses cuisses gainées de soie noire et glissa sa main droite vers l’humidité de son entrejambes. Puis, doucement, comme pour ne pas faire fuir un animal craintif, elle caressa son clitoris devenu saillant. Elle le pinçait, le titillait, le faisait rouler entre ses doigts, le massait en le faisant tourner… Elle continua ainsi de longues minutes, s’efforçant de se synchroniser au rythme de l’inconnu. Soudain, elle se pencha vers son vide-poches, l’ouvrit et en sortit un gode vibrant de bonne taille.
Caroline s’enfonça dans son siège, se dégagea de son slip dans un mouvement furtif et ouvrit ses jambes du plus que l’habitacle de son coupé lui permettait. Puis elle posa son pied droit sur le tableau de bord, écartant les lèvres humides de son sexe de sa main gauche. Le fait de poser le bout de son gode sur son clito lui arracha un soupir de plaisir. La vibration du jouet se diffusait dans tout le corps de la belle bourgeoise. Son clito était devenu très dur et sa chatte lâchait des jets de mouille à chaque passage du gadget. Caroline ferma les yeux pour mieux profiter de son plaisir. De temps à autre elle les rouvrait pour voir l’homme qui lui aussi prenait du bon temps. Mais les moments où elle le regardait étaient de plus en plus rares, préférant laisser ses yeux clos et son esprit fantasmer et penser à tout ce que cet inconnu pourrait lui faire…
Elle était donc là, les yeux clos, à moitié déshabillée, allongée dans son joli coupé sport, en train de s’enfiler un gode dans la chatte avec les mouvements précis d’une femme qui sait ce qu’elle veut. Tout à coup, elle entendit un bruit sur sa vitre. Un espèce de « toc-toc» régulier et répété sans arrêt. Elle ouvrit les yeux et fut surprise de voir que l’homme s’était approché de la voiture et que maintenant il se branlait directement à la vitre de la portière la plus proche de Caroline. Elle marqua un temps d’arrêt. L’homme était rouge écarlate. Il regardait fixement le gode entrer et sortir de la chatte de la bourgeoise. Sa queue violette, gonflée, semblait vouloir exploser. L’engin paraissait gigantesque tellement il était proche de Caroline. Elle sentit sa chatte se gonfler et sa mouille redoubler. Elle fixa la queue de l’homme puis se branla encore plus vigoureusement. L’homme l’imita. Puis, Caroline n’en pouvant plus, actionna la commande électrique du lève-vitre. Elle s’approcha de l’ouverture qui se formait au fur et à mesure que la vitre descendait. L’homme reçu le message et au moment opportun, fit jaillir sa bite à l’intérieur de la voiture. Caroline la captura instantanément avec sa bouche goulue.
Oh, ce ne fut pas très long. Après seulement quelques coups de langues, Caroline sentit un violent orgasme l’envahir. A ses premiers soubresauts, l’homme éjacula dans la bouche de la belle. De longues rafales de sperme remplissaient la bouche de Caroline, lui inondant le visage, le cou, même les cheveux tellement les jets de l’homme étaient puissants et denses. La bourgeoise jouit bruyamment, violemment. Elle hurla dans le parking qui lui renvoyait ses cris. L’homme, accroché à la voiture, donnait de rudes coups de reins ce qui avait pour effet d’enfoncer son membre au plus profond de la gorge de Caroline. A chaque coup au fond de sa gorge, Caroline était prise d’un nouveau spasme et laissait fuser un nouveau cri.
Puis l’orage cessa lentement. Laissant la place à cette quiétude commune à tous les êtres qui viennent de faire l’amour. L’homme, sans un sourire, remballa son attirail et tourna les talons, abandonnant Caroline dans sa voiture, couverte de foutre…
Maintenant, lorsque Caroline rentre de son cours d’aérobic, elle espère toujours revoir l’inconnu…
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