Premier gang-bang à 53 ans
Josie est une jeune veuve de 53 ans. Et aujourd’hui c’est son anniversaire. Josie ne sait pas si elle doit être triste car sa jeunesse la quitte ou se réjouir car Anna, sa meilleure amie, lui a promis une surprise « qu’elle n’oubliera pas de sitôt» . Quoiqu’il en soit, Josie ne se sent pas veillir. Elle est toujours fringante, belle et désirable. Les regards insistants des hommes dans ce bar où son amie lui a donné rendez-vous la rassureraient si elle en avait besoin. Il faut dire que Josie a particulièrement soigné son look en ce début de soirée : une robe moulante noire souligne ses formes parfaites, des bas se soie noire soulignent le galbe de ses longues jambes et des escarpins vernis réhausse et affine sa silhouette. Un décolleté plongeant, pour ne pas dire abyssal, permet d’apercevoir la magnifique poitrine dont la nature a généreusement pourvue Josie. Coiffée, maquillée et parfurmée elle est très attirante, c’est vraiment une très belle bourgeoise. D’ailleurs, au bar, un belâtre ne cesse de la regarder et de lui sourire.
Le serveur s’approche de Josie et lui demande ce qu’elle souhaite consommer. Josie regarde sa montre, constate son avance, et demande un porto. Le jeune homme, le regard perdu dans le décolleté de sa cliente, bafouille, s’excuse et demande à nouveau. Josie s’exécute, flattée de l’intérêt que lui porte ce jeune homme et répète qu’elle aimerait boire un porto. Elle regarde, amusée, le garçon s’éloigner non sans avoir remarqué que ce dernier présente au monde une belle bosse à l’avant de son pantalon. La protubérance est tellement évidente, qu’elle se dit qu’il ne doit pas porter de sous-vêtement. Machinalement, son regard balaye les quelques autres clients, quatre ou cinq, puis cherche à voir si eux aussi sont aussi à l’aise dans leur pantalon… Et elle en est toute surprise. Car, en effet, les cinq clients, ils sont cinq au bar, sont tous pourvus d’une belle bosse et ne semblent pas plus porter de sous-vêtement. Le rose monte aux joues de Josie et sa culotte s’humidifie. Son esprit s’emballe.
A 53 ans, Josie sait que ce genre de situation n’était pas fortuite. Si les six gaillards bandent comme des taureaux et qu’ils arborent tous fièrement cet attribut masculin si prisé de la gente féminine, c’est qu’il y a une bonne raison. Et cette bonne raison, c’est sûrement « l’inoubliable cadeau d’anniversaire» promis par son amie Anna.
L’homme qui regardait Josie depuis bientôt trente minute s’avance et engage la conversation. En même instant, un autre homme se dirige vers la porte du bar et la verouille, retournant le pannonceau indiquant que dorénavant l’établissement serait fermé. Josie sent une forte excitation la gagner. Ce coup là, c’est certain, elle va y passer. Et elle en est ravie. Mais, soudain, une jeune femme nue, magnifique, perchée sur des talons interminables, sort de l’arrière boutique. elle s’approche du centre du bar, monte sur une table et entame une danse lascive au son d’une musique qui tout à coup prouve toute son utilité. La jeune femme se déhanche gracieusement et entreprend de carresser son corps. Elle s’attarde de plus en plus souvent aux endroits les plus prisés de son anatomie. Pendant ce temps, les six gaillards du bar qui se sont approchés de la table devenue podium, on fait sauter la barrière qui contraignaient leurs attributs et ont entrepris de se branler sans aucune autre forme de procès. Et Josie est là, assise à regarder ce spectacle incroyable d’une femme de plus en plus offerte qui danse au milieu de six hommes qui se masturbent en la dévorant des yeux.
La jeune femme se décide enfin a en offrir plus. Elle s’allonge sur la table, ouvre ses longues cuisses et donne en pâture aux regards de ses admirateurs son sexe rouge et dégoulinant de désir. De sa place, Josie peut voir le clitoris gonflé, prohéminant de la danseuse. Cette vision achève de l’exciter. Mais elle n’ose pas bouger, elle essaie de contenir un désir insoutenable devenu chaleur puis brûlure. Elle frotte ses cuisses l’une contre l’autre, contracte son vagin en vain. Rien y fait, elle sait ce qu’elle veut : une bonne bite. Des bonnes bites !
Pendant ce temps, la danseuse anonyme s’est mise sur le ventre et à entrepris de sucer les verges tendues vers elle. Les bites ressemblent à des anguilles prises dans une nase et qui tentent de fuir. Elles semblent se battre pour toute atteindre cet orifice qui signifie leur salut. L’une après l’autre, la danseuse englouti les bites indissociables dans une ruée vers le plaisir que seul l’extase pourrait calmer.
Josie n’en peut plus. La vision de ces membres durs, énormes et violets tellement ils sont gorgés de sang, la rend dingue. Elle commence à tréssaillir sur sa chaise. Il y a déjà un bon moment que sa main est venue au secours de ses cuisses qui ne pouvaient vraiment pas éteindre son incendie intime. Elle se branle le clito, frénétiquement, énergiquement, avec passion presqu’avec violence. Sa culotte n’est plus qu’une éponge inutile. Le haut de ses bas commencent à être trempé.
Puis la danseuse éloigne les bites qui l’assaillent, se lève et se dirige vers la porte d’où elle est entrée. Les hommes déçus la questionnent. A ce moment, elle lève le bras et pointe son index vers Josie avec un sourire radieux. Tous les regards masculins se tournent alors vers la quinquagénaire en chaleur. A ce moment, il faut à Josie toute sa concentration pour éviter l’orgasme, tellement cette situation l’excite. Cette fois c’est la bonne. Ces queues rendues folles vont la pénétrer, la défoncer, cracher toute leur semence sur elle… Elle est prête, Ô combien. Et elle les attend de pieds fermes !
Josie se lève de sa chaise, fait quelques pas et se retrouve au centre de six monstreuses bites prêtes à lui exploser le moindre de ses orifices. Elle s’agenouille et ouvre la bouche. C’est la folie ! Elle n’a jamais vu autant de bite en seule fois. Ses mains branlent des sexe d’homme. Sa bouche et sa langue ne savent plus quoi faire. Elle suce, avale, lèche, mordille. Elle ne sent plus son sexe. Tout, chez elle, est en feu. Tout à coup, un homme, plus pressé que les autres la redresse, la tourne dos à lui, l’incline à quatre-vingt dix degrés en appuyant sur son dos et lui enfile sa queue au fond du con. Tout ça en seulement quelques secondes. Josie lâche un cri. L’homme commence à la limer doucement. Elle accroche ses mains à deux queues pour se soutenir et gobe une bite qui n’attendait que ça face à son visage. L’homme qui la baise est un maître dans son domaine. A chaque aller-retour il sort complètement son sexe du fourreau de Josie pour mieux faire sentir à sa victime consentante le plaisir de ses lèvres qui s’écartent à chaque nouvelle pénétration. Puis, doucement, tendrement, en un long geste lent et régulier, il la pénètre jusqu’au fond de son corps. A chaque fois, Josie laisse échapper un soupir. Pendant ce temps, les mains de Josie devenue incontrôlables branlent tout ce qui se présente à leur portée et sa bouche avale et suce avec la même avidité frénétique.
Après quelques minutes de ce traitement de faveur, un homme s’allonge sur le dos sous la femme offerte et l’homme qui la baisait se dégage une dernière fois. Josie comprend le message. Elle se baisse, dirigeant son sexe béant et coulant de cyprine vers ce braquemard tendu vers le ciel. Celui-ci est particulièrement gros et elle en est réjouie. Sans réfléchir, elle s’empale brusquement sur le membre érigé. Sa chatte s’en retrouve écartelée sans ménagement. La sensation est terrible, divine. Josie hurle. Puis elle commence à monter et descendre le long de ce pieu. Et une nouvelle fois, Josie est offerte à ces hommes déchainés. Ses mains et sa bouche reprennent leur manège. La taille de la bite de son partenaire lui permet de retrouver des sensations de jeunesse qu’elle croyait avoir perdues. Elle sent toutes les aspérités de cette queue magnifique. Le gland gonflé, la moindre veine participent à son plaisir. Elle sent s’échapper d’elle des flots de cyprine. Elle n’est plus qu’une chose sacrifiée sur l’hôtel du plaisir sexuel. Elle resterait là des heures à se faire défoncer la chatte.
Mais ses compagnons de jeu ne l’entendent pas de cette oreille. L’homme sous elle l’enserre et la colle contre lui. Quelqu’un, derrière elle, lui soulève légèrement le bassin et elle sent à l’entrée de son anus, une pression qu’elle identifie immédiatement : un de ces petits salopards va l’enculer ! Au moment où elle comprend, la sensation d’une bite dure lui écartant le trou du cul la transporte aux sommets d’un plaisir qu’elle croyait ne jamais atteindre. Les deux hommes en elle règlent leur cadence et commencent à la double-baiser comme des sauvages. Elle devient folle. Elle n’a même plus la force de sucer ou de branler. Qu’importe, il lui suffit de laisser la bouche ouverte et les hommes autour d’elle se relaient pour se branler dans sa bouche, sur sa langue. Après quelques instants, elle sent les hommes qui changent de rôle. elle est devenue une poupée à baiser. Ils ne pensent plus qu’à la défoncer. Elle adore ça ! Plusieurs fois, une nouvelle bite s’empare de son cul ou de sa moule. Plusieurs fois elle jouit. Elle reconnait les bites qui l’on prise au goût qu’elles ont quand elle les a en bouche. Bientôt, elles ont toutes ce même goût.
De longues et fabuleuses minutes s’écoulent ainsi. Josie est devenue une chienne, une salope qui se faire tringler par six mecs montés comme des ânes. Et puis, l’un des six garçons sonne le signal de fin. Il recouvre le visage de la femme mature avec de longs jets de sperme chaud et gluant. C’est ce que tout le monde semblait attendre. C’est le déchainement dans un long cri commun. Josie se trouve innondée de foutre de la tête au pied. Les bites lui crachent leur semence partout, sans discernement. Un orgasme d’une violence inouie secoue la mature qui finit par s’écrouler sur le coté, trempée, collante, souillée mais heureuse.
C’est au cri de « bon anniversaire» que Josie reprend ses esprit. Les six hommes sont là, accompagnés de la danseuse du début et de Anna, l’amie si attentionnée. Josie sourit, comblée. Elle avoue que c’est son premier gang-bang et dit qu’elle recommencera. Anna lui tend alors un DVD et lui annonçe que tout est enregistré et qu’elle pourra regarder quand elle le souhaitera son aventure d’un soir. Ce fameux soir où elle s’est fait troncher en gang-bang par six mecs en chaleur…
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