Aurélie, 37 ans, est divorcée depuis trois ans. Depuis sa séparation, elle profite pleinement de sa liberté sexuelle retrouvée en courant les clubs échangistes de Normandie.

Depuis quand es-tu libertine ?

  • Aurélie – Depuis mon divorce. Mon mari n’était vraiment pas ce qu’on appelle un chaud lapin. Une fois par mois, ça lui suffisait largement. Pourtant, lors des dix années qu’a duré notre mariage, je ne l’ai jamais trompé, alors que je me faisais draguer par pas mal d’hommes tout à fait à mon goût.

Qu’est-ce qui t’a décidée ?

  • Aurélie – L’envie, tout simplement. Et aussi la facilité de la chose. Si vous draguez au bureau ou dans la rue, vous passez très vite pour une salope. Alors qu’en club libertin, tout le monde est là pour la même chose. Au tout début, je voulais tenter un gang-bang. Je me suis pointée toute seule à une soirée « pluralité masculine » et je me suis laissée entraîner dans une chambre par plusieurs hommes, puis d’autres sont venus nous rejoindre.

Ça t’a plu ?

  • Aurélie – Sexuellement oui. Mais le lendemain, je ne repensais pas à ce moment avec plaisir. Je crois que je n’aime pas le côté paillard de ce genre de partouzes.

Mais tu es retournée en club échangiste ?

  • Aurélie – Oui, pour des soirées « couples ». Au début, comme une idiote, je pensais qu’ils n’accepteraient pas une femme seule dans une soirée organisée pour les couples. Mais en fait, je me suis renseignée, et j’y suis allée toute seule.

Un bon souvenir ?

  • Aurélie – Oui, je me suis faite beaucoup draguer, mais j’ai craqué pour un couple de mon âge dont la femme était bisexuelle. Sur le canapé, devant tout le monde, j’ai sucé son mari pendant qu’elle dégustait littéralement mon clitoris, m’ouvrait les lèvres avec sa langue.
  • Aurélie – Ensuite, nous nous sommes isolés et nous avons pu laisser libre cours à notre imagination à trois.

Donc, tu t’en tiens aux couples ?

  • Aurélie – Non. J’aime toujours la pluralité masculine, mais je sélectionne mes partenaires masculins et je limite à trois mecs. Parfois, je trouve une autre coquine célibataire, et nous organisons un gang-bang pour deux. C’est très excitant, surtout quand l’autre femme est bi, et c’est moins contraignant : tu peux toujours faire une pause.

Tu sors toujours seule dans les boîtes libertines ?

  • Aurélie – Il m’arrive d’y aller avec un copain bisexuel. Le plus souvent je suis seule, mais j’ai trouvé une cochonne comme moi avec qui nous allons aussi bien dans les soirées « couples » que dans des partouzes orientées vers la pluralité masculine.

(Silence)

  • Aurélie – Si personne ne nous convient, nous pouvons prendre du plaisir toutes les deux. Nous adorons ça et ça fait bander les coquins les plus frustrés de ne pas pouvoir nous baiser (rires).

Ton expérience la plus marquante ?

  • Aurélie – J’en ai eu tellement en trois ans, je ne peux pas toutes les raconter. Tant de bonnes parties de baise sans tabou, je ne sais même pas comment j’ai pu m’en passer si longtemps ! Si je devais choisir, ce sont sûrement les orgies à deux ou trois coquines et des dizaines de mecs. On commence par se gouiner et les hommes nous rejoignent.

(Silence)

  • Aurélie – Il arrive que des couples jouent à ce jeu-là. Dans ces cas-là, j’aime m’occuper en priorité des maris de mes copines de baise. Après tout, ce sont eux qui assument la libido de leurs femmes. Les autres sont beaucoup plus égoïstes.

Et si tu devais définir ta pratique libertine préférée ?

  • Aurélie – En fait, à bien y réfléchir, mon moment préféré a été avec un couple que j’ai rencontré au tout début, quand je me lançais dans la vie libertine. J’étais en 69 avec la femme, qui était sur moi. On se mangeait joyeusement la chatte. Le monsieur est venu pour prendre sa femme, ses couilles glissaient sur le haut de mon visage. J’ai continué à lécher et elle aussi. Je suçais sa bite quand elle ressortait, puis la guidait à nouveau dans la chatte de sa femme. Nous avons joui tous les trois ensemble. J’avais le visage maculé de cyprine et de sperme. Hard-core, mais terriblement excitant.

(Silence)

  • Aurélie – Je crois que j’ai quand même une faiblesse pour les plans à trois, avec un homme et deux femmes bisexuelles actives.