Joël a 36 ans. Libertin et célibataire, il a un fétiche qu’il recherche dans les clubs libertins et les sites de rencontres coquines : les authentiques femmes rousses.

Le libertinage, ça a débuté comment pour toi ?

  • Joël – Je me suis toujours senti libertin. Depuis mon adolescence, j’ai toujours eu du mal à comprendre les interdits sexuels. Je ne comprenais pas pourquoi les nanas étaient aussi frileuses alors que nous, les mecs, nous ne cherchions qu’à leur faire du bien !

Et concrètement ta première sortie en club ?

  • Joël – J’ai vécu pendant dix ans avec la même femme. A la fin de notre relation, alors que nous n’avions plus très envie l’un de l’autre, nous avons décidé de sortir en club échangiste et de partager des moments coquins avec d’autres couples. Sur le plan sentimental, je ne conseille ça à personne : quand une relation va mal, le libertinage, c’est la fin. Sur le plan sexuel, je conseille ça à tout le monde. Elle, de son côté, est restée libertine, avec son nouveau compagnon, et moi, je cours toujours les clubs échangistes à la quête des perles rares.

Les perles rares ?

  • Joël – Oui. Je ne m’en cache pas, je suis fétichiste des femmes rousses, je veux dire les vraies rouquines dont c’est la couleur naturelle. Je trouverais malhonnête de draguer une femme rousse dans la rue, puisque c’est juste un fétiche, ce n’est pas elle qui me plaît, mais l’idée de la rousseur. Alors, je vais dans les clubs libertins et sur les sites de rencontres échangistes pour trouver des femmes rousses, juste pour le sexe.

Et ça marche ?

  • Joël – Beaucoup mieux que dans la vie « normale ». Les rousses, aussi belles soient-elles, sont souvent très complexées par leur différence. Quand vous les abordez, elles sont souvent suspicieuses. A juste titre souvent, puisque beaucoup d’amateurs de femmes rouquines ne sont que des fétichistes, comme moi d’ailleurs. Dans les clubs et le milieu libertin en général, on est là pour du sexe sans lendemain, ce qui me convient très bien.

Tu t’y prends comment ?

  • Joël – Je sors en club échangiste à peu près tous les soirs. A Paris, il y a tellement de lieux qu’il est facile de tourner. Je gagne bien ma vie, donc le budget n’est pas un gros problème. Je reste jusqu’à minuit, maximum une heure du matin, et si aucune rouquine ne fait son entrée, je rentre chez moi.

Et quand une femme rousse entre ?

  • Joël – En général, ce sont des femmes en couple, qui cherchent soit d’autres couples soit des hommes seuls. Je drague directement. L’avantage, c’est que je connais ma « cible » et les femmes remarquent toujours que c’est à elles qu’on s’intéresse en particulier. Elles en sont flattées, et c’est déjà un bon point.

(Silence)

  • Joël – Quand le couple recherche d’autres couples, je glisse un mot sur ma copine de baise, j’obtiens un numéro de téléphone ou un e-mail. Sandra, la femme avec qui je partage ce fantasme des rouquines, m’accompagne souvent dans mes sorties, mais pas toujours. Donc, je m’arrange pour organiser une prochaine rencontre à quatre.

(Silence)

  • Joël – Quand le couple recherche un ou des homme(s) seul(s), je fais bien comprendre que c’est madame qui m’intéresse et pas une autre. Si ça ne marche pas, le couple voit bien que je ne me rabats pas sur quelqu’un d’autre et, là encore, ça peut aider si je les croise à nouveau.

Ton seul critère, c’est la rousseur ?

  • Joël – Tout à fait. Je suis fasciné par les femmes rousses. Elles peuvent être fines ou rondes, belles ou plus ingrates, j’aime les femmes rousses. J’aime leur peau, leurs tâches de rousseur, la couleur de leurs tétons… j’aime tout dans la rousseur.

(Silence)

  • Joël – Du coup, ça me permet de draguer des couples qui ne sont pas toujours les plus visés par les hommes seuls des clubs échangistes. Mais il m’arrive de coucher aussi avec de véritables canons roux !

Ta plus chaude expérience avec une rousse ?

  • Joël – Un couple allemand. Elle, une vraie rousse, très fine, pleine de complexe sur son corps, sa rousseur, son sex-appeal. C’est sans doute ça aussi, cette fragilité que j’apprécie chez les rouquines. Cette idée qu’elles ne sont pas belles à cause de leur rousseur, alors qu’elles le sont grâce à leur rousseur.

(Silence)

  • Joël – Bref, j’ai rencontré ce couple alors que j’étais avec Sandra, qui a immédiatement dragué la nana. Sandra est bisexuelle et est aussi accroc que moi aux beautés rouquines. Nous avons vécu un moment intense d’érotisme à quatre, sans se parler. Coup de chance, monsieur plaisait à Sandra, qui m’a laisser déguster le minou rouquin tranquillement.