A 48 ans, Robert est ce qu’on appelle un voyeur. Sa passion ? Se rendre dans tous les lieux où l’on s’exhibe pour reluquer des femmes exhibitionnistes ou des couples libertins impudiques. Nous le rencontrons sur un parking perdu en rase campagne.

Le voyeurisme, ça a commencé quand pour toi ?

  • Robert – J’ai toujours été assez voyeur. Mais c’est il y a cinq ans que j’ai découvert que, sur un parking pas très loin de chez moi, des couples venaient s’exhiber et baiser en public juste pour le plaisir d’être vus. La première fois que j’ai assisté à une exhibition libertine, c’était deux couples qui faisaient l’amour et pratiquaient l’échangisme dans leur voiture.

Comment ça se passe ?

  • Robert – Dans les lieux comme les parkings, les clairières ou les plages, il faut avoir de la chance et être patient. Nous sommes quelques-uns, on se connaît tous. On discute et on passe le temps en attendant que le « miracle » arrive. Quelques fois c’est une simple exhibe d’une nana avec son mec, d’autres fois c’est un – ou deux – couple qui baise carrément.

Ils n’ont pas froid aux yeux ces couples…

  • Robert – Non, franchement, je suis épaté par le cran des femmes, en particulier. Mais, ceci dit, ici, tout le monde est correct. Et si un mec déborde, il se fait remettre à sa place par tous les autres. Ce n’est pas notre intérêt que les couples désertent les lieux…

Il y a des couples qui vont plus loin que l’exhibition ?

  • Robert – Ça arrive, mais moi je ne participe pas. Mater, ça me suffit. Je me branle en regardant, j’aime bien cette situation. Pas besoin de toucher ou autre…

Tu as beaucoup d’autres coins pour jouer les voyeurs ?

  • Robert – Oui, quelques-uns dans la région. Mais le pied, c’est les plages naturistes dans le sud. Quand je pars en vacances, je me renseigne pour savoir où vont les couples libertins. Sinon, il m’arrive d’aller en club, juste pour regarder.

Comment t’y prends-tu ?

  • Robert – Je vais aux soirées « trios » ou « gang-bang » et j’essaie de me faire une place là où on peut voir de près. Je ne participe jamais, ce qui me permet de mettre certains couples en confiance. Une fois, j’ai demandé à deux couples qui allaient s’isoler dans une chambre si je pouvais venir. J’ai promis que je ne tenterais rien…

Et ils ont accepté ?

  • Robert – A ma grande surprise, oui. J’ai eu un show à deux couples pour moi tout seul. L’une des femmes était vraiment très exhibitionniste et elle me lançait des regards salaces pendant qu’elle se faisait niquer par son amant. Moi, j’étais la queue à la main, et je sentais bien que ça l’excitait.

C’est ta plus belle expérience de voyeur ?

Robert – Non. Une fois, ici, je suis arrivé un samedi assez tôt, alors que d’habitude il n’y a personne. Et il n’y avait pas encore les voyeurs que je connais. Juste un couple, des jeunes… J’ai cru que c’était des gens de passage mais ils se sont dirigés vers le petit bois. Le mec a déshabillé sa copine et l’a attachée à un arbre, les fesses bien cambrées en arrière. Il a sorti sa queue, il a lubrifié son anus et l’a enculée comme ça, directement.

Tu étais le seul voyeur ?

  • Robert – Oui, il était encore tôt. J’ai sorti ma queue et je me suis approché. Le type m’a fait signe de ne pas toucher, mais j’ai pu aller très près. Je voyais la bite du mec coulisser entre les fesses de sa petite amie. Je me suis placé face à elle, pour qu’elle me voit me branler et elle s’est mise à me parler.

A te parler ?

  • Robert – Oui, elle m’a demandé de lui dire des mots cochons, de l’insulter. Son copain était en train de lui défoncer le cul et moi je me branlais face à elle en la traitant de salope et de tous les noms. Ça m’a excité comme un malade et j’ai joui en la regardant se faire enculer. Heureusement pour moi, car d’autres mecs arrivaient, et j’étais bien content d’être seul à profiter du spectacle.