Jean-Philippe est un homme autoritaire. Du moins, il joue au maître sévère avec sa femme Christine, qui aime être tenue en laisse dans les clubs échangistes.

Depuis combien de temps êtes-vous libertins ?

  • Jean-P. – Nous avons débuté pour nos quarante ans. Nous en avons 47 aujourd’hui.
  • Christine – Au départ, nous étions un couple échangiste comme un autre. Puis, nous nous sommes lassés de faire toujours la même chose : boire, danser, discuter puis s’enfermer à quatre pour baiser.
  • Jean-P. – Cela fait un an que nous fréquentons assidûment les soirées « gangbang » des clubs. Nous répétons le même scénario, ou à peu près. En fait, nous faisons la même chose jusqu’à ce nous arrivions à un point où nous n’y trouvons plus d’intérêt. Et nous changeons.

Quel est ce scénario ?

  • Christine – Je m’habille, ou plutôt je me déshabille, dans des tenues fétichistes (cuir, latex…) qui dévoilent tout de mon corps. On peut voir mes seins, mes fesses et même ma chatte. En général, je porte un long pardessus avant d’arriver au club, que je retire devant les clients.
  • Jean-P. – Puis, je fixe une laisse autour du cou de Christine, et elle me suit comme ça toute la soirée. Quand je la lâche, c’est pour qu’elle aille me chercher un verre ou quand je la confie à un autre couple libertin.

Il y a des couples dans votre scénario ?

  • Jean-P. – Oui, parfois. Quand un couple engage la conversation, intrigué par la situation, je leur propose de leur laisser Christine pour une heure. Je donne bien toutes les consignes : pas de violence, pas de choses crades et surtout, préservatif obligatoire pour la baise.
  • Christine – C’est encore plus humiliant d’être traînée en laisse par une autre femme, qui, en général, est aussi une adepte du gang-bang. Je deviens la salope de la salope et j’adore ça.

Tu es donc adepte du gang-bang ?

  • Christine – Oui, c’est même le but final de cette mise en scène. Quand je vais chercher un verre pour mon mari, les mecs au comptoir me reluquent, certains même osent toucher et je dois les laisser faire.
  • Jean-P. – Nous ne commençons le gang-bang que tard dans la soirée. Histoire de faire durer le plaisir et de laisser les messieurs mariner un peu.
  • Christine – Au fur et à mesure de la soirée, les hommes seuls osent plus. Quand nous faisons le tour du club pour voir ce qui s’y passe, certains me pelotent, me donnent leur bite à sucer. Je suis une très bonne suceuse et j’arrive, le plus souvent, à les faire jouir dans ma bouche.

Quel plaisir y trouves-tu, Jean-Philippe ?

  • Jean-P. – Il faudrait demander ça à mon psy ! (rires) Oui, peut-être que c’est une forme de bisexualité refoulée, que je vis à travers ma femme, quand je la vois se prendre des bites à la chaîne…
  • Christine – Moi, je sais qu’il a un plaisir de voyeur. Mais surtout, il sait que tout ça me plaît, et c’est pour ça que ça l’excite.

Comment se passe le gang-bang ?

  • Jean-P. – Dans un premier temps, je propose à quelques mecs, les plus jeunes et les mieux foutus, de la prendre à la chaîne. On s’enferme dans une toute petite pièce, et les mecs viennent un par un se vider les couilles avec ma salope.
  • Christine – Les premiers, je les suce, ensuite un ou deux me prennent par devant et parfois, Jean-Philippe accepte que le dernier m’encule.
  • Jean-P. – Puis je la sors de la cabine. Elle est parfois maculée de sperme, et je l’autorise à prendre une douche. Ensuite nous nous rendons dans une plus grande pièce, suivis par une flopée de mecs qui n’ont pas encore eu leur compte.
  • Christine – Du coup, ceux qui restent sont ceux qui me plaisent le moins.

Et toi, tu participes ?

  • Jean-P. – Oui, bien sûr, j’adore niquer ma salope en compagnie d »un gang de mecs. Mais là, c’est chacun pour soi. Ceux qui n’osent pas jouer des coudes seront servis en dernier.
  • Christine – Ça c’est le pied : provoquer une cohue pour pouvoir me baiser. j’adore… Même si c’est là qu’on ressent la frustration sexuelle de nombreux mecs mariés. Je ne comprends pas ces femmes qui se disent hétéros et qui n’aiment pas la bite.