Jeune salope à dépuceler
Anaïs à tout juste dix-huit ans. En fait, aujourd’hui c’est son anniversaire et sa majorité est toute neuve depuis seulement quelques heures. Et Anaïs n’a qu’un envie : se faire dépuceler ! Et oui, la pourtant très jolie Anaïs n’a jamais rencontré le loup, et elle en est particulièrement affectée en ce beau jour de printemps. Pour tout dire, c’est surprenant que cette jolie brunette aux jambes longues et parfaitement galbées, à la taille fine et aux seins fermes et bien formés soient toujours vierge. On se demande vraiment ce que font les mecs dans son village ! Essayons de comprendre…
Anaïs vit toujours chez ses parents, agriculteurs en pleine corrèze. La nature n’a donc pas de secret pour elle. Très tôt elle en a découvert les subtilités par l’observation et dès que ses propres sens se sont éveillés elle s’est particulièrement intéressée aux différentes techniques de reproduction… Bien entendu, l’aspect humain des choses a fait l’objet d’une étude approfondie, notamment grâce à Internet. Ah Internet… Quel outil fabuleux, surtout pour les jeunes filles isolées et avides de sensations fortes ! Que de folles soirées devant son écran, une main dans sa culotte, à tchater avec de parfaits inconnus qui n’hésitaient pas à lui montrer leur bite, plus ou moins grosse, plus ou moins jolie, mais toujours tendue et dure. Probablement à cause du fait qu’Anaïs a tout de suite compris le parti qu’elle pouvait tirer d’une Webcam bien utilisée !
Mais bon, elle aimerait bien franchir le pas et faire profiter ses visiteurs, comme elle les appelle, des atouts que la nature lui a généreusement offerts. Elle en a un peu marre de ses godes et aimerait bien profiter d’une bonne bite bien dure. Elle ne dirait même pas non si il y en avait plusieurs ! Alors pour ses dix-huit ans, Anaïs s’est offert un petit plaisir. Elle a donné rendez-vous à un homme dans une chambre d’hôtel… et rien que d’y penser, sa culotte est complètement trempée.
Assise sur son vélo, Anaïs pédale fiévreusement en direction de la petite ville dans laquelle elle a donné rendez-vous à Jean-Paul. Jean-Paul n’est pas très beau ni très futé. Mais il est monté comme un cheval et Anaïs s’est tellement branlée en regardant la bite de Jean-Paul sur son écran, qu’elle a vraiment envie de la sentir au fond de son jeune con ! Donc, son dévolu a été jeté sur le pauvre garçon… Mais doit-on le plaindre ?
Jean-Paul attendait sagement devant l’hôtel lorsqu’Anaïs arriva. Il était d’ailleurs temps qu’elle arrive, car la friction de la selle de son vélo sur sa chatte de petite salope commençait à tellement l’exciter qu’encore quelques centaines de mètres et l’orgasme était assuré.
Anaïs sauta de son vélo, le posa le long du mur de l’hôtel et se dirigea vers Jean-Paul pour leur premier contact en réel, IRL comme on dit sur le net.
Jean-Paul était planté devant la porte et admirait Anaïs. Il n’en revenait pas. La jeune fille était splendide. Il connaissait son visage gracieux entouré d’une chevelure magnifique. Mais il n’avait jamais mesuré à quel point, Anaïs était bien faite. Tout chez elle était parfait. Sa poitrine, sa taille, ses longues jambes, son cul, tout donnait envie de la prendre et de la baiser comme un fou. Il fallait qu’il réunisse toute sa volonté pour ne pas craquer maintenant et la niquer tout de suite contre le mur !
Anaîs ne dit pas un mot et lui pris la main. Elle l’entraîna dans l’hôtel sans même passer par la réception. Ils montèrent deux étages et s’arrêtèrent devant une porte. Elle sorti une clé de sa poche, son coup était vraiment bien préparé. La porte ouverte, elle poussa Jean-Paul à l’intérieur d’une petite chambre coquette à la décoration légèrement surannée mais fonctionnelle. Elle lui demanda de s’allonger sur le lit, il s’exécuta sans broncher et on le comprend ! Dès que le garçon fut allongé de tout son long, Anaïs se précipita, il n’y a pas d’autres mots, sur la braguette du « lucky boy ». Avec une dextérité que son jeune âge ne laissait pas présager, elle en sorti une longue et fort vigoureuse bite, déjà toute dure et raide. La langue rose de la jeune salope commença à parcourir le pieu tendu vers elle…
Les yeux d’Anaïs étaient rivés sur la queue dont elle rêvait depuis si longtemps. Elle la léchait, l’enfournait, la gobait, la goûtait… bref, elle s’en régalait. Pendant ce temps, Jean-Paul profitait de la situation. Sentir sa bite cajolée ainsi par cette jeune et magnifique jeune fille était un vrai régal. Même dans ses rêves les plus fous, il n’aurait osé imaginer pareille situation. D’autant qu’Anaïs s’était placée tête-bêche, à califourchon sur son partenaire lui offrant la meilleure vue possible sur son anatomie. De ses mains restées libres, il commençait à parcourir la croupe de la jeune femelle en chaleur, lui caressant les fesses, les cuisses dans un mouvement doux et langoureux. Il sentait que la jeune femme appréciait aux mouvements de ses hanches. Et lorsque, enfin, il effleura le sexe de la demoiselle, celle-ci ne pu s’empêcher de laisser échapper un soupir… Soupirs qui se transformaient vite en cris dès lors que Jean-Paul commençait à jouer avec le clitoris d’Anaïs. Le clito de la belle était complètement sorti de son capuchon. Tendu, érigé, il roulait sous les doigts de l’homme menant sa maîtresse aux portes du plaisir à chaque nouvelle sollicitation. La jeune pucelle ne tenait plus en place. Ses reins se cambraient, son corps entier sursautait à chaque seconde. Jean-Paul était impressionné par tant de réactivité. Il avait l’impression de jouer avec une bombe prête à exploser. Mais c’était un garçon courageux !
De son coté, Anaïs continuait à avaler la bite de Jean-Paul. A l’autre bout du lit, elle le sentait qui montait en pression. Elle le sentait d’autant mieux qu’il la branlait de plus en plus vite. Elle adorait ça. Mais le plus difficile fut de résister lorsque Jean-Paul commençât à lui sucer le clitoris. Il aspirait, suçait, léchait le petit bouton avec tant d’expertise qu’Anaïs avait énormément de mal à se retenir pour ne pas jouir. Elle avait même failli s’abandonner lorsqu’il fit pénétrer sa langue dans sa chatte. Cette sensation divine lui provoqua d’étranges et nombreux frissons sur tout le corps… Alors comme pour se venger, Anaïs entreprit de faire une gorge profonde au salopard qui jouait si bien avec sa moule. Elle s’était tellement branlée en regardant les filles le faire sur sa télévision qu’elle avala le monstrueux sexe de Jean-Paul jusqu’à la garde d’un seul coup. Jean-Paul cessa ses caresses brusquement et soupira fortement. Puis la surprise passée, il repris consciencieusement le cunnilingus passionné qu’il avait commencer. Ils restèrent ainsi quelques instants, dans un 69 électrique ou chaque partenaire essayait de faire jouir l’autre sans y parvenir…
Quand Anaïs pris conscience qu’elle ne résisterait plus longtemps à ce petit jeu pour adultes, elle se dégagea de l’étreinte de son amant, se retourna et enfourcha l’objet de ses désirs qui n’en attendait pas moins. Et elle resta là, enfichée sur la pine de Jean-Paul, sans bouger. Elle profitait de cette sensation si longtemps désirée : le fond de son con en contact avec une bite bien raide. Puis en regardant Jean-Paul dans les yeux, elle démarra son manège d’allers-retours. Elle montait le plus haut possible jusqu’à que la bite de son partenaire soit à la limite de la quitter, mais sans jamais lui en donner la permission. Puis, elle se laissait tomber brusquement pour bien sentir cet énorme pieu lui ravager le fond du con. Elle ne résista pas bien longtemps. Le plaisir de chaque mouvement était bien trop intense. Et le désir accumulé bien trop énorme. C’est dans un hurlement salvateur qu’elle vécu son premier orgasme avec une vraie bite. Son corps tremblait de partout, sa chatte déjà inondée lançait des flots de mouille sur le ventre de Jean-Paul. Mais quand ce dernier éjacula une quantité impressionnante de sperme en longs jets blancs et puissants, Anaïs cru mourir de plaisir. La sensation de ce foutre chaud au fond de son sexe la rendait dingue. Rien à voir avec ce qu’elle avait pu imaginer.
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mars 12th, 2008 at 3:51
Je peux te dépuceler et jen réverer alor si tu le veux fait moi signe
avril 11th, 2008 at 3:24
De toutes les déclinaisons du prénom « Anne », la pire est « Anaïs ». Toutes les mêmes, de bonnes garces ! Remarquez dans le genre garce, je me prénomme « Anna », mais je ne donne pas ma part au chien non plus…
mars 23rd, 2010 at 2:08
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