La semaine suivante elle me dit que nous devons faire vite car sa fille Claire qui est devenue avec le temps une bonne copine doit venir pour le week-end en fin d’après-midi.  Nous commençons donc immédiatement notre orgie de sexe. Claude a déjà ma bite dans sa bouche et la rapidement fait bander, elle est maintenant bien dure et humide. Elle se met à genoux et le cul en l’air,  me demande de la baiser en levrette.

En bon élève j’obéis à ma maitresse  et pend    ant de longues minutes je lui enfonce mon gros dard dans sa chatte béante et l’a fait rapidement monter au paradis de l’orgasme.

Appuyé des deux mains de part et d’autre de son corps sentant ma jouissance arrivée, je me cambre frénétiquement et l’embroche d’un violent coup de reins, avant de m’immobiliser.

En un geyser puissant et incontrôlable, mon sperme jaillit en saccades répétitives, noyant complètement le vagin dans lequel ma queue est fichée.

Percevant dans ses entrailles les puissantes giclées de semence virile que  je lâche, Claude ressent un orgasme d’une rare violence. Un long cri inhumain s’échappe de sa gorge.

Ayant obtenue ce qu’elle voulait c’est-à-dire deux ou trois orgasmes, elle se laisse tomber sur moi et déclare :

– Mon Apollon, ta bite est toujours prête et raide comme un piquet, tu n’a même pas débandé et j’aime la façon dont elle me remplit!

Après un long moment de récupération, nous reprenons nos ébats.

A cause de la musique que Claude avait mise assez fort, nous n’entendons pas sa fille Claire qui arrive beaucoup plus tôt que prévue. Elle entre dans le salon, nous ne la voyons pas tout de suite et Claude, à force de contracter sa chatte sur ma grosse bite, arrive presque à un autre point culminant de son plaisir, quand je me suis figé en entendant :

– Ah, vous êtes là!

Claire se rapproche, Claude ne réagit même pas à sa présence et gémit, ma bite enfoncée jusqu’aux couilles au fond de sa chatte. En entendant sa mère se plaindre, elle demande :

– Maman, tu te sens bien, es-tu malade et… OOOH… MAMAN ! Mon Dieu, c’est pas vrai…

Claire regarde vers le bas, la bouche grande ouverte, et voit sa mère en train de copuler complètement nue. Claude gémit de plus en plus fort arrivant au 7ème ciel !

– Ooooohhhh, je jouiiiiiiiss. Aaaahhhh… putain de nom de dieu ! Tu me fais jouiiirrrr ! Ta formidable bite va encore me mettre en transe!

Et elle n’arrête pas de bouger son cul et de claquer son pubis sur le mien continuant de jouir sur ma bite dure comme du marbre !

Devant cette scène irréelle de Claude qui continue de traire ma bite par des contractions d’une rare puissance de son vagin sous les yeux de sa fille, j’ouvre les vannes et la remplis  de longues giclées de sperme.

– Oh putain Patrick, je sens ton sperme qui frappe en moi ! Oh mon Dieu, Claire, tu es là? Mais c’est si bon ! Oh, ouiiiiii Patrick, lâche-toi, Aaaahhhh… la vache, j’en veux encore, huuummm… continue !

Claire détourne la tête, mais  entendant son nom, regarde de nouveau et nous voit, sa maman et moi, redescendre progressivement sur terre. Sa bouche se referme lentement et elle se met à pleurer, voyant sa mère toujours emboitée sur ma longue queue encore bandée.

– Bon Dieu, maman ! Je n’y crois pas, ce n’est pas possible ! Sanglote-t-elle .

– Oh ma chérie, je comprends que tu sois horrifiée mais je n’ai pas pu m’arrêter. J’étais en pleine jouissance ! Oh mon Dieu, merci Patrick, c’est tellement bon!

– Mon cœur, Patrick est le meilleur coup que j’ai jamais connue, regarde sa queue, il peut baiser des heures sans débander et il a une bite de cheval ! Tu devrais l’essayer, tu vas l’adorer!

Quand sa maman lui dit ces mots, Claire regardant la longueur démesurée de ma bite sortant lentement du sexe de sa mère, se sauve à l’étage en criant que c’est dégueulasse et que nous sommes 2 vicieux.

– Oh non! S’écrie Claude en se relevant brusquement, il faut que je lui explique.

– Non, laisse la se calmer et en attendant allons prendre une douche tous les deux, mais je veux te porter vers la douche avec ma bite toujours dans ton sexe

– Tu crois que tu peux faire ça? Quelle sensation ça doit être!

Je la tire lentement sur mes genoux, encastre ma bite à fond dans son sexe et me redresse doucement, mes mains sous ses fesses, elle met ses jambes autour de ma taille et ses bras autour de mon  cou.

Claude bien empalée sur ma bite qui a reprit sa dimension maximum,  je monte doucement les escaliers. La montée de chaque marche l’embroche un peu plus et la fait gémir et approchant de la chambre de Claire, Claude murmure des mots sans suite, m’étreignant plus fort de ses bras et de ses cuisses. Juste devant la porte de sa fille, elle s’écrie :

– Patrick, Oh… Patrick, c’est pas possible, je vais encore jouir ! Ouuuiiiii! Ca recommence ! Je Jouiiiiis de nouveau sur ta putain de bite.

– Oooohhhh… mon dieu, je ne peux résister à ton monstre ! AAAAaaahhh…Whouaiiiii !

– Patrick c’était… C’est… tu m’as baisée encore mieux que d’habitude. On peut dire que tu sais comment faire grimper les femmes au rideau ! Tu m’as fait  jouir tant de fois, mais j’adore, je t’aime ! Tu es incroyable !

Et dès que nous rentrons dans la douche, elle s’agenouille enfournant illico la saillie de chair et suce ma grosse et longue bite jusqu’à ce  que je lui envoie la purée !

 

Nous prenons notre douche ensemble, enfilons un peignoir et retournons au salon et parlons de ce qui vient de se passer. Après une heure de discutions stériles, Claude me demande d’aller la voir, car rouge de honte, elle n’a pas le courage de l’affronter.

Je remonte à l’étage et frappe à la porte de Claire, pas de réponse… j’ouvre quand même et j’entre dans la chambre et lui annonce.

-C’est moi, Patrick, Nous avons besoin de parler!

– Va-t-en ! T’es un beau salaud !

– Oh non, il faut  absolument que l’on se parle!

– Fous le camp! Ou c’est moi qui pars !

– Non, c’est hors de question!

Claire se retourne et s’adossant à la tête de lit me regarde, furibonde;

– T’aurais pu te rhabiller espèce de pervers !

Je baisse les yeux et je réalise, en voyant mon peignoir de bain entrouvert, qu’effectivement je suis presque à poil.

– excuse moi, oui j’aurais du!

– Ouaiiiis ? Je parie que tu l’a fais exprès ! Bon…t’as une minute et barre toi!

– Claude et moi n’avons  rien à nous reprocher et il est nécessaire que je t’explique!

Je lui raconte comment sa mère et moi avons accidentellement,( enfin je ne peux quand même pas lui dire la vérité) commencé à être intime et, pour finir, je lui demande si elle ne veut pas que sa mère soit heureuse.

– Bien sur que si, mais pourquoi tu te tapes ma mère plutôt que moi? Tu préfères une vieille à moi ? C’est pas faute de t’avoir fait du rentre dedans, tu ne l’a même pas remarqué.

– Dis donc, tu exagères un peu ! Elle n’est certainement pas vieille ! La première fois que nous avons bai… heu… fais l’amour, j’ai pensé que c’était avec ma Mère que je bai… enfin que je le faisais ! Et cela m’excitais de réaliser un de mes fantasmes.

Mais pour tout te dire  son divorce d’avec ton père a eu un effet très négatif sur ta mère et les séquelles étaient profondes et sa frénésie sexuelle l’a remise sur la bonne voie. Elle s’est accrochée à moi comme une bouée. Le seul problème, c’est qu’elle n’est jamais rassasiée, elle en veut toujours plus, et je crois qu’elle est accro à ma bi… Enfin… tu vois ce que je veux dire.

– Ooohhh, ouii ! C’est vrai qu’elle a changée. C’est une nouvelle femme ! Puis, après quelques secondes :

– Tu crois que c’est parce que  tu la sautes? demande-t-elle timidement. Bon Dieu, je ne peux pas croire que ces mots sortent de ma bouche !

Nous continuons à parler de mes frasques avec sa mère et, rien que d’en parler  ma bite commence à se redresser sous le peignoir et pousse le tissu que je retiens de mon mieux.

– Oh mon Dieu, Patrick, j’ai l’impression que notre conversation te fait de l’effet! remarque-elle, les yeux exorbités. Suite à un faux mouvement faisant jaillir du peignoir ma queue fièrement dressée presque à la verticale j’essaie de cacher mon engin lorsqu’elle s’écrit :

– Ahh, non, Patrick, pas question, après ce que j’ai entre- aperçue tout à l’heure, je veux la voir maintenant.

Je n’ai pas encore fait l’amour, j’ai toujours reculée devant l’acte. De temps en temps, j’ai taillé une pipe à un gars du lycée mais ça n’est jamais allé plus loin et je déteste quand ils éjaculent dans ma bouche, c’est dégueulasse!

Elle rit en racontant cela, c’est son premier sourire depuis le début de notre conversation.

– Je me demande vraiment comment ma mère peut s’enfiler un tel braquemart!

– Eh bien, je peux t’assurer qu’elle adore se l’enfoncer dans tous ses trous !

– C’est pas possible ! Ton monstre est beaucoup trop gros et trop long pour qu’elle l’avale!

– Eh bien non, Claire, elle adore sucer ma grosse bite sur toute sa longueur, surtout quand mes bourses tapent sur  son menton !

Sa respiration s’accélère et elle me répond:

– Putain ce n’est pas possible quelle puisse avaler un tel monstre!

Je lui rétorque :

– Je te le répète: Si tu veux, tu n’as qu’à essayer pour voir si c’est possible, Claude m’a dit que dans ta famille, vous êtes toutes des femme qui aiment les « grosse bites »!

– Après la mère la fille, c’est ça hein? Jette- t-elle en fixant pendant plusieurs secondes la longueur et surtout l’épaisseur impressionnante de ma bite en complète érection.

Tu veux aussi je te suce la queue! Eh bien, je vais te la sucer, ta sale bitte !

– Je croyais que c’était trop gros pour toi !

– Tu me mets au défi? Tu vas voir !

Elle se rapproche et m’enlace de ses bras, pressant ses seins contre ma poitrine. Elle me fixe du regard un long moment tandis que sa main s’égare doucement dans sa caresse de mon corps pour finir sur ma bite.

– Oh mon Dieu, tu es tellement monstrueux ! Je ne pourrai jamais! C’est pas tellement la longueur qui me fais peur c’est son diamètre! Je n’ai jamais tenu  un mandrin d’une telle grosseur dans ma main!

– Oooh, Claire, moi je sens bien tes jolis doigts qui serrent ma bite ! L’assurai-je dans un gémissement, si tu arrives à gober mon gland alors c’est que tout peut passer!

Elle s’agenouille mettant ma queue devant sa bouche pulpeuse, ses lèvres s’écartent au maximum et enrobent avec difficulté mon gros gland et en suce légèrement l’extrémité enroulant sa langue chaude autour, elle retire sa bouche du gland et commente en souriant :

– Huummm… ouiiiiii… Ca rentre juste mais je vais  me le faire cette énorme braquemart !

et elle replonge avalant d’un coup 10 cm de ma bite.

– Waouw, tu ne m’as pas l’air si niaise que ça !

– Ahh bon… tu aimes ? Mon salopard!

– Je ne me plains pas, Claire, mais tu n’es qu’au  début! Tu n’en as pas avaler la moitié!

– Mais ton manche n’arrête pas de s’allonger . Je ne suis pas sûre que je puisse tout avaler !

– Essaie déjà, on verra bien!…

Elle me regarde, et doucement ses belles lèvres  absorbent ma teub de plus en plus loin.

– Oh oui, continue !

Je mets mes mains derrière sa tête et d’une seule poussée, je rentre ma bite dans sa bouche jusqu’aux couilles qui viennent buter sur son menton. Claire semble tétanisée mais, après quelques secondes, elle retire sa bouche de mon pieu  dégoulinant de sa salive en toussant et s’exclame :

– Ahh mon Dieu ! Putain que t’es gros ! J’ai faillis m’étouffer!  Je n’aurais jamais cru pouvoir absorber une telle bite, elle est si épaisse que je ne pouvais plus bouger ma langue. Cette chose est énorme mais si douce! J’arrive pas à réaliser qu’elle est rentrée en entier mais j’ai adorée. Et c’est très agréable, ta bite de cheval bute au fond ma gorge!

Et elle se jette sur mon gros chibre.

Elle continue donc sa caresse buccale, tout en continuant de sucer la verge raidie, elle malaxe doucement les couilles gonflées de Patrick. Ses bourses sont un véritable régal à palper, lisses et douces et se façonnent facilement sous la main aussi ne s’en prive-t-elle pas. Suçant avec délice la longue bitte tout en massant les testicules dans leurs gaines de chair.

Attiré par ses seins gonflés qui déforment son chemisier, je lance mes deux mains dans leur direction pour les saisir avec émotion. Sous cette prise en main de ses mamelles enflées, Claire éprouve une vive satisfaction,  je suis sur qu’elle espérait bien que j’empoigne ses seins pour les malaxer. Mais elle ne voulait pas le demander, désirant que je prenne l’initiative. Aussi lorsque mes doigts se refermèrent autour de ses seins gonflés par le désir, la satisfaction la pousse à s’exprimer :

– On dirait que tu aimes mes seins!… Ils te plaisent ?

– Oh oui, je m’exclame au comble du bonheur, les faisant jaillir à l’air libre en serrant plus fortement la chair satinée.

– Moi aussi j’aime que tu me les caresses! précise Claire dont les tétons se sont automatiquement durcis sous l’attouchement, ils sont immenses et atteignent érigés et durs presque 2 cm que je pince entre mes doigts, la faisant gémir -Frotte bien les bouts, Patrick !

Elle me suce depuis près de quinze minutes en cherchant frénétiquement à me faire jouir. Je pince ses tétons incroyablement longs et elle s’arrache de ma bite en criant de plaisir

– Oh mon Dieu, Patrick, c’est moi qui vais jouir si tu continues ! Oh ouiiiii… c’est bonnnn! AAAAhhhh….arrête ! Je veux tout ton foutre dans ma bouche ! Je veux connaitre le goût de ton sperme dans ma bouche !

Elle reprend ma bite avec une main et se met à la branler avec sa bouche serrée sur mon gland, l’autre main me malaxant les couilles. Elle va de plus en plus vite. Je sens des picotements dans mes bourses, ma semence s’accumule prête à jaillir. Claire le sent également et  elle s’enfonce ma bite profondément dans sa bouche, engouffre la totalité de mon phallus tendu à l’extrême, le retient, le suce comme elle peut s’innervant ses tétons contre mes cuisses. Ma respiration s’accélère et elle attend avec impatiente les jets libérateurs qui vont jaillir de mon méat.

Je ressens la première contraction de mes burnes broyées inconsciemment par ses doigts projetant dans ma hampe le divin nectar, le temps semble suspendu. Des spasmes me secouent, une fois, deux fois, et il faut la troisième contraction de mon bas-ventre pour que mon jus d’amour s’éjecte de ma queue bouillante. . Je flageole. Ma jouissance est ininterrompue, ça ne veut plus s’arrêter , je lâche sans discontinuer giclées après giclées!

Mes derniers spasmes d’un pur plaisir me mettent dans un état second.

 

Récit de Claire.

« Pressentant l’imminence de son éjaculation,  je m’enfonce la bite de Patrick le plus loin possible, Aussi lorsque explose le premier jet de sperme onctueux il va directement dans mon estomac, un second jet aussi copieux que le premier jaillit, et un troisième puis un quatrième, ses jets sont d’une force incroyables.  Je sens un liquide lourd et chaud me remplir la gorge. Je retire sa bite de plusieurs cm. Quelles fantastiques giclés… vraiment la maxi dose… J’ai les yeux qui me sortent de la tête, mais je ne peux tout simplement plus tout avaler, les jaillissements suivants perdent enfin de leur force  s’écoulant mollement dans ma bouche, ils engluent néanmoins ma langue. Du sperme me sort aux coins de lèvres. J’en ai partout, ça coule sur mon menton. »

Je pousse un cri étouffé dans ma gorge, ne le relâchant pas je lève mes yeux vers lui et, lentement, très lentement retire ma bouche de son sexe, et ne voulant rien perdre du précieux nectar, déglutis pour avaler la dose qui me reste en bouche.

– Waouhhh…c’est incroyable, Patrick ! je n’ai jamais vu éjaculer autant de foutre! Oh mon Dieu, j’aime le goût de ton sperme !

Et je redonne des coups de langue sur sa bite qui se dresse toujours aussi fièrement.

– Je peux te dire que c’est la première fois que je prends un tel plaisir. Ta bite est la plus grosse que j’aie sucée et elle ne débande même pas.

– Sacrebleu, Claire, tu es vraiment douée, j’ai failli m’évanouir !

Avec une infinie tendresse, je me glisse sur lui et l’embrasse sur la bouche.

– Patrick… je t’aime… Euh, c’est quand qu’on recommence?

-Laisse ta porte ouverte cette nuit!