Alors que Samuel mon amant, m’avait « délaissée » pour quelques jours, dans sa famille en région parisienne, de plus en plus « avide » de jeux amoureux, même avec mon mari je m’amusais follement et c’est là, que ce matin là, de Lyon, on partait en auto, mon mari et moi, vers le grand marché de Turin, en Italie. C’était l’été, il faisait déjà chaud, et j’avais opté, pour une petite robe blanche, décolletée, un peu courte et ample à la fois, avec de fines bretelles, qui se croisaient dans le dos, avec des escarpins assortis. tout se passait merveilleusement, et d’allées en allées, on faisait plein d’achat : mais que du vrai.

Après un sympathique plat de pâtes , et un dessert, dans un petit restaurant, on reprenait nos achats alimentaires cette fois. juste avant, dans un centre commercial proche, mais sans faire d’achats, j’allais aux toilettes, et très tendrement, amoureusement, mon mari, « m’invitait » à ôter mon string et à rester ainsi entièrement nue dessous….!

hésitante, je ressortais des toilettes, et tout en l’embrassant, je glissais, dans la poche de sa veste, mon string, tout en échangeant pleins de mots d’amour !!!

Tenant le chariot à courses d’une main, de l’autre, mon mari m’entourait, de sa main libre, ou m’effleurait dés qu’il le pouvait. des grivoiseries des plus coquines, on s’échangeait mutuellement, et discrètement. Moi aussi des plus tendres, caressantes, câline , amoureuse, j’étais, et échangions pleins d’envies on s’avouait… nos affaires dans la C5, on reprenait la route, et quittant mes escarpins, j’allongeais mes jambes sur le tableau de bord, face à moi. Sur l’autoroute presque déserte, les kilomètres défilaient, et sous les caresses de mon chéri, je me retrouvais, avec ma robe remontée…, les fines bretelles tombées…., tandis que sa main accompagnait la mienne, à des caresses des plus intimes…Sous ma vulve en feu et toute humide, par mes caresses, sans détour, j’avouais à mon chéri, d’être là, comme cela, et que je n’avais ni peur ni honte d’être éventuellement vue…!!!

La nuit tombait et, ni tenant plus, on stoppait l’auto, sur une aire de repos encore plus déserte que l’autoroute, où, un peu à l’écart des toilettes, « presque » cachée, l’auto était. sans retenues aucunes, tel des amants fous, oubliant tout et tous, les sièges rapidement baissés, entamions, des ébats amoureux des plus sulfureux….!

Mon chéri, se retrouvant allongé, en travers sur nos deux sièges, amoureusement et pleines d’envies, je me posais sur lui, tout en s’embrassant, caressant, et je l’aidais même à me défaire entièrement de ma robe, pour me retrouver complètement nue !!!

– et si on te vois mon amour ainsi…? tu aurais peur…, envie…?

– oh, mon amour, je m’en fiche, je te veux toi, j’en meure d’envies…, Prends-moi, prends-moi, mon amour !!!

Fougueusement, ardemment, on s’aimait, et là sans m’en rendre compte à l’instantanée, presque accroupie sur mon chérie, ces mains sur mes hanches, il m’attirait, et me posait, littéralement au point que ma vulve effleurait la boule du levier de vitesses….

Malgré quelques « non, non » de désapprobation, je le laissais m’empaler sur ce pieu improvisé, tandis que je caressais, suçais son sexe. Très vite ces mains accompagnaient mon corps, dans des mouvements, impulsions, des plus impudiques, et une folle et rare excitation m’envahissait… Comme jamais, je gémissais, râlais de plaisirs, et avouais très vite le plaisir pris d’être ainsi prise, secouée par de violents spasmes je jouissais comme jamais, tandis, que je me délectais de la semence de mon chéri qui envahissait ma bouche…!!!

Qualifiée de mots doux et crus à la fois, encore plus vigoureusement je me trémoussais sur ce pieu improvisé, et encore plus rageusement je masturbais mon chéri, en criant presque pleins de :

– oui, oui, j’aime…, encore…!!!

Complètement anéantis, tout en sueur, on reprenait nos places, on se rhabillait, et main dans la main, on allait jusqu’aux toilettes, pour se nettoyer avec quelques Kleenex. Dans un éclat de rire, on regagnait l’auto, et tout en roulant sur Lyon, on se régalait de ce pure moment de folies passé, qui restera longtemps gravé dans nos mémoires.