Cela fait longtemps que j’avais envie d’écrire nos histoires érotiques, par simple plaisir, et aussi pour garder une trace d’une période d’amour intense.

Alors aujourd’hui, c’est décidé, je me lance, et j’en profite pour tenter de les faire partager aux autres. Je sais qu’elle ne pourra les lire mais que cette histoire, parmi d’autres à venir, l’aurait fait rougir un peu mais qu’elle aurait été aussi très excitée.

Je vais donc essayer de vous les raconter avec mes mots.
Notre vie sexuelle était harmonieuse et nous étions des complices tendrement amoureux dans des jeux d’exhibitions en ayant eu quelques expériences de candaulisme. Comme chaque homme je suis voyeur et comme la plus part des femmes, elle était un peu
exhibitionniste…

Il fait très beau en ce soir d’été. Nous avons décidé de passer un week-end de détente et de plaisir. Nous sommes un samedi matin et nous nous préparons pour aller à un festival de musique celtique sur 2 jours. Il va faire très beau et chaud et par conséquent, nous adoptons des tenues légères. Moi, tenue classique, pantalon léger et chemise claire. Elle, petite robe lady broderie blanche et courte se boutonnant sur le devant. Sous-vêtements Roza blancs minimalistes en dentelle quelle trouve très sexy mais confortables car elle aime faire l’amour en les gardant, une paire de petites ballerines et surtout mon dernier cadeau – une fine chaîne de ventre en or autour de la taille.

Le lieu de ce festival se trouvant à bonne distance, nous primes la route vers 08H00 afin d’arriver à l’heure du repas de midi.

Il est vrai que sa tenue m’émoustillait un peu et une fois dans la voiture, sa petite robe, à force de bouger, dévoilait ses belles jambes bronzées. Ma chaleur interne grimpait en flèche. J’ai posé délicatement ma main sur sa cuisse. Elle réagit en posant sa main sur la mienne et l’amena directement sur sa petite culotte et son sexe qui lui aussi paraissait brûlant. Nous sommes restés ainsi pendant quelques kilomètres et nous dûmes nous contenter de cette petite caresse car nous arrivions à notre destination.

Nous choisissons un petit resto/gîte à l’extérieur de la ville dont la grande salle de banquet servait provisoirement de pièce d’habillage d’une troupe qui devait défilée l’après midi dans la ville.

Pendant le repas, nous avons fait la connaissance de Xavier, le maître de cérémonie de la troupe à qui mon épouse fit un effet dévastateur par des jeux de regards, des postures et petits jeux de jambes assez émoustillants sans être vulgaires ni trop provocateurs. Je vis tout de suite comme un élan entre eux, manifestement, ils se plaisaient !

Nous avons pris de ce revoir le soir afin de mieux faire connaissance et surtout parler des celtes dont l’histoire ou la culture nous intéresse.

Par contre. Il n’était nullement dans nos intentions, au moins dans les miennes et sur le moment, d’aller plus loin que de faire connaissance et de passer une bonne soirée.

Après le repas, nous nous sommes dirigés vers le centre ville, à pied, afin de profiter du spectacle. 8 magnifiques troupes sur près de 1500m rivalisaient de musiques, danses, et diverses acrobaties toutes aussi sympas les unes des autres.

La troupe de Xavier se trouvait à la 4eme place.

Nous avions remarqués que chaque groupes se tournaient systématiquement vers mon épouse. Ce qui nous paru tout de même assez curieux. Nous aurions dit que, malgré le monde, seule mon épouse attirait tous les regards. Elle était un phare dans le brouillard. Nous nous regardions sans vraiment comprendre. Je sais qu’elle est belle avec son esprit vif et son coté femme enfant. Néanmoins, je remarquais, autour de nous, plusieurs autres femmes toutes aussi charmantes.

A la fin du spectacle. Nous avons déambulés dans ce charmant bourg pleine d’intérêt et de charme. Nous croisons des couples ou des hommes seuls. Mais toujours, des grands sourires. Nous aurions pu croire qu’ils nous prenaient pour des vedettes de cinéma ou de la chanson.

Amusés plus qu’inquiets. Nous rentrons au resto qui nous servait aussi de gîte pour la nuit.

Une fois dans notre chambre et après nous être rafraîchi rapidement. Nous sommes repartis au resto car nous avions rendez-vous avec Xavier pour l’apéritif.

Après 1 ou 2 verres et une très intéressante conversation ou nous avons pu apprendre plein de choses sur les celtes. Xavier nous fit une confidence qui mit fin à nos interrogations sur les regards, parfois appuyés sur mon épouse. Il nous fit même une petites démonstration. Il fit lever mon épouse et la plaça à contre-jour et, si elle ne voyait rien. Nous, nous avons pu apprécier le spectacle. Nous aurions pu croire que mon épouse était en sous-vêtement et franchement, c’était magique. Le soleil, a travers sa petite robe, la déshabillait littéralement à nos regards, mon épouse compris tout de suite et se mit à rougir un peu en se rasseyant. Xavier nous expliqua qu’à l’endroit ou nous nous trouvions. Tout le monde a pu le remarquer et cela à du satisfaire quelque voyeurs.

Malgré sa gène. Mon épouse le remercia et repris un autre apéritif, ce qui est loin de ses habitudes car elle est vite pompette et cela lui enlève ses inhibitions.

Ce qui devait arriver, arriva. La discussion dériva doucement vers nos expériences sexuelles communes. Nous discutons pendant un moment des charmes des femmes et bien que mon épouse ne soit pas très friandes de ce genre de conversation, se prit au jeu et dévoila à Xavier quelques uns de nos petits secrets d’alcôves. Du coup, c’est moi qui me suis senti gêné. Je voyais mon épouse sous un nouveau jour. C’est à ce moment que j’ai vu mon épouse commencer à vraiment allumer Xavier en déboutonnant quelques boutons du bas de sa petite robe ce qui découvre ses jambes presque à la limite de sa petite culotte et le croisement et décroissement de ses jambes n’allume pas que Xavier.

Du coup, nous avons dîné ensemble et pu profiter du spectacle de mon épouse qui poussa sa petite exhibition juste assez loin pour nous rendre très tendu dans nos pantalons.

Il était évident que cette soirée allée être plus chaude que prévu.
Après le repas. Xavier nous proposa d’aller prendre un verre en ville afin de nous présenter les autres groupes. Ce que nous avons accepté avec joie. Cela aura le mérite de nous rafraîchir un peu nos esprits très largement échauffés.

Bras dessus dessous en riant, nous primes donc le chemin de la ville, toujours à pied. Xavier nous amena dans un petit estaminet retiré.

Nous franchissons donc la porte ce « cabaret » club. Lumières tamisées et néons ultra violet, musique d’ambiance….. Le coté sympa de cet éclairage en lumière noire est que les femmes, comme mon épouse, portant des jupes ou robes blanches se voient offrir à la vue de tous le type de sous vêtements qu’elles portent. Après quelques secondes d’hésitation, elle prit sur elle d’en jouer plus que d’en être gênée.

Nous avons décidés d’observer un peu le comportement des personnes présentes. Il y avait un podium ou des femmes et des hommes dansaient sous le regard de leurs conjoint(e)s.
Il nous présenta quelques amis et nous trouvons un canapé libre. Mon épouse se plaça entre nous deux et oublia volontairement, ou pas !!, de croiser les jambes ce que font la majorité des femmes, surtout lorsqu’elles portent une jupe courte, spectacle qui n’échappa pas à un homme qui était assis au bar et qui lui dévorait son entrejambes des yeux d’un air gourmand. Ses mirettes continuaient d’épier les courbes de son corps. C’était tellement intense que j’avais l’impression qu’avec son seul regard, il avait fait tomber sa robe à ses pieds. Pour une femme, s’exhiber à une assemblée devant son mari est une source de plaisir incroyable autant pour elle que pour son mari ou amant. Croyez-moi, c’est très fort et ça témoigne d’une confiance réciproque et incroyable. Elle offrit sans gène, à la vue de tous, son exquise fente légèrement caché et délicieusement bombée. Il était visible pour toutes personnes regardant, avec insistance, entre ses cuisses, qu’au niveau de son petit sexe épilé et de son petit vêtement intime se trouvait une légère trace humide. Elle savait offrir une exhibition inconvenante à l’extrême.

Du pourquoi au comment, cela reste et restera l’énigme de cette soirée, mais ensemble, nous avons commencé, elle comme nous, à être vraiment excités par sa représentation indécente. Elle se coula au fond du canapé. Nous attrapons, après un regard complice entre nous trois, ses jambes et les passons par-dessus les nôtres, offrant l’intérieur de ses cuisses et de son intimité tachée de sa stimulation à nos yeux et surtout à la vue de tous les membres présents. Elle s’est laissé faire sans résistance. Subjuguée par sa passivité que je sais lié à l’excitation de ce moment, j’en reste pas moins surpris. Ce n’est même pas de l’excitation sexuelle à ce stade. Rien que l’excitation de braver la morale, de faire quelque chose d’extraordinaire, elle qui n’a jamais autant intrépide…

Je n’avais jamais vu mon épouse aussi dévergondée et aussi à l’aise dans une scène aussi osée car elle ne baissait pas les yeux en s’offrant aux regards des hommes et des femmes qui avaient une vue imprenable et réellement sensuelle sur le triangle de ses cuisses ouvertes et offertes – j’ai mis cela sur le compte de l’alcool. Je ne savais pas jusqu’où elle irait. Mais pas mécontent car elle réalisait un de mes plus grand phantasme ( homme faible tu es – homme faible tu restera ).

Malgré cette offrande très explicite, elles nous abandonna à plusieurs reprises et alla danser C’est une excellente danseuse ; elle a le rythme dans la peau et une grâce naturelle et pourtant à chaque retour pour s’asseoir, nous pouvions remarquer quelle avait défait un nouveau bouton de cette petite robe ce qui fit qu’elle fini par danser avec sa tenue totalement ouverte au milieu de tout les danseurs et danseuses qui n’hésitaient pas à la courtiser assidûment.

Xavier me confia à un moment. N’est-elle pas magnifique ta femme ? Je suis sûr qu’à cet instant précis, tu la trouves plus belle que jamais. Je me trompe ? C’est parce que la voir être désirée la rend encore plus désirable à tes yeux. N’est-ce pas ? Que répondre devant une telle évidence.

Une fois assise fatiguée d’avoir dansée, elle commanda 3 autres verres. A ce moment là. Je profite de la situation. Je descendis lentement ma main entre ses cuisses, pour venir placer un doigt au niveau de son petit sexe par dessus sa culotte. J’appuyais pour faire rentrer doucement le fin tissu dans son antre humide, jusqu’à ce qu’il soit complètement trempé. Alors un jeu de mains à trois s’engagea : Xavier avait la moitié gauche de ma poupée, et moi l’autre moitié. Ma main écarta un peu plus sa cuisse ; il en fit de même, et je commençai à la caresser. Je sentis tout de suite son degré d’excitation car elle était inondée de cyprine. Lui était en train de lui dévorer un sein après lui avoir remonté son petit soutien-gorge, aspirant, mordillant le magnifique téton dressé et le caressant avec sa langue. Son autre main vint toucher la mienne qui fouillait son entrejambe. Assise entre nous deux. Nous avions Xavier et moi une main entre ses cuisses, soit dessus ou soit en dessous de sa petite culotte. Nous nous relayons pour lui glisser nos doigts dans son intimité féminine ou les lui mettre en même temps. Elle gémissait, ondulait, ses joues étaient rougies par le trouble que lui procurait cette situation.

Son sexe et ses petites et grandes lèvres sont douces, froides et chaudes en même temps… la peur et l’excitation mêlées peut être. Je passe mon bras derrière sa nuque pour la prendre dans mes bras. Sa tête se pose naturellement sur mon épaule tandis que ma main caresse son petit sexe. je l’embrassai dans le cou, la caressai en lui murmurant qu’elle était belle et qu’elle devait se laisser aller ( hypocrite et amoureux ), ce qu’elle fit dans les secondes qui suivirent, emportée par des vagues de plaisir qui la submergèrent. La voilà lovée contre moi, profitant de nos caresses douces et expertes, sous l’œil attentif du public présent.

Passant mon autre main dans son dos. Mes doigts prennent maintenant possession de ses petites fesses qu’elles lèvent légèrement pour me faciliter le passage. Je les caresse et me dirigeant vers son endroit aussi secret qu’excitant, coule un doigt dans son antre infiniment intime et je profite de sa mouille pour faciliter l’introduction de mon index. Pour dégouliner, son sexe dégouline comme seule les femmes fontaine savent le faire en cas de forte excitation. Elle me trempe la main. Elle gémit aussi, geint, se tortille. Impossible que cela s’arrête pour elle. Elle sait qu’elle est partie sur la route de l’orgasme et qu’il n’est absolument pas question de faire demi-tour. À ce stade, que ce soit, moi son mari ou un quasi-inconnu qui la doigte devant une salle pleine de gens inconnus n’a plus d’importance. Le Plaisir se devait, à ce moment précis, d’être la déconnexion de la bonne tenue face à la jouissance prévisible et souhaitée à grand cri.

Au vu des regards intéressés et passifs, sans pour autant être offusqués, des autres participants. Xavier nous avoua que ce club était ouvert au libertinage sans être un club libertin officiel. Le savait t’elle à l’avance ( merci Internet ) pour s’offrir de cette manière ?
Je compris mieux, que malgré des regards envieux, d’hommes et de femmes, que personnes ne soient surpris de son exhibition et de nos caresses.

La suite fut pour moi une vrai découverte de plaisirs des yeux, des goûts et des odeurs.

Après repris plusieurs verres. Mon épouse était à point pour aller beaucoup plus loin.

J’ai du aller aux toilettes et j’ai donc abandonné mon épouse aux mains expertes de Xavier qui au vu de ses gémissements, je sus qu’elle avait jouis et qu’elle était prête pour d’autres aventures.

En revenant, j’ai cru défaillir en voyant le spectacle qui se déroulait sur le canapé. J’ai préféré m’accouder au bar afin de profiter de cette vue qui aurait rendu une personne normale totalement folle. je me suis métamorphosé en voyeur lubrique, totalement soumis à la volonté de ma douce, prêt à satisfaire ses frasques.

Cette vision me provoquait une légère jalousie, qui au vu de son comportement amplifiait mon état d’excitation et d’envie.

Xavier était assis dans un coin, pantalon sur les chevilles et mon épouse en levrette sur le reste du canapé. C’est alors qu’elle engloutie lentement sa queue dans sa bouche et qu’elle s’est mise à lui faire une longue fellation. Nous aurions pu dire qu’elle jouait avec son sexe dans la bouche, sa petite robe relevée sur le dos et sa petite culotte descendu à mi-cuisses. Parfois, elle me jetait un coup d’œil avant de replonger vers son sexe et reprendre le jeu de ses lèvres et de sa bouche. Un homme que je n’avais pas encore vu de la soirée, se mit à genoux derrière elle afin de pouvoir caresser et embrasser le postérieur de déesse de ma douce. Après l’avoir doigté avec douceur. Il léchait, embrassait, mordait chacune de ses fesses, les massant. Il passa sa langue dans sa raie, lécha la corolle dorée luisante de mouille que fabriquait le désir de mon épouse. Avec ses mains, il écarta son petit fondement en passant sa langue dans la raie dégagée de tout obstacle. Il léchait comme un mort de faim ; sa langue venait s’écraser contre son anus comme un petit sexe et introduisit dans son vagin, un puis deux, et enfin trois doigts qui la fourrageait sans vergogne. Il avait la tête entre ses fesses et la dégustait. Sentant cette caresse qu’elle adore. elle creusa encore plus son dos, ce qui eut pour effet de tendre un peu plus son offrande vers son assaillant tant et si bien, que c’est elle qui lui quémanda de la prendre. Le membre de cet homme était raide, ferme, conquérant. Elle perdit le contrôle de ses sens. Elle attendit cette pénétration en poussant de puissants coups de reins. Elle roulait lascivement des hanches tout en écartant de plus en plus ses jambes autant que pouvait le permette le canapé. L’inconnu n’en pouvait plus, sa queue en était en rouge de désir. Il se mit une capote et il approcha son sexe. Il commença alors à pousser avec son gland contre son rectum et son membre rentra doucement et sodomisa mon épouse devant toute l’assemblée en la caressant à pleines mains sur l’ensemble de son corps qui lui était accessible. Les assauts du mâle sont vigoureux. Elle est saillie et heureuse. Elle s’offre toute entière au pieu de chair qui coulisse en elle, investie jusqu’au plus profond de son être dans cette chevauchée dantesque. De plaisir, elle engouffra le sexe de Xavier jusqu’à la garde. Aussi dingue que jouissif autant pour elle que pour eux.

Malgré la musique, tout le monde pouvait l’entendre gémir de jouissance.

Cette image de mon épouse dans cette situation est restée marquée dans ma mémoire.

Les conséquences furent une succession de délires sexuels car les autres hommes et femmes de la salle n’étaient pas en reste coté sexe, attouchements, dégustations et autres ce qui ne fit qu’augmenter son excitation.

Après un bon moment de pur sexe, il se retira et, après avoir enlevé sa protection, prit la place de Xavier. Ce dernier se leva et passa derrière mon épouse toujours en une levrette aussi excitante qu’indécente au milieu d’une salle captivée par les 1m60 et 52 kg de mon amour s’offrant en une exhibition sans retenue. Elle écarta de sa main droite les lèvres de son sexe de petite fille, lisse et rose comme des dragées siamoises, indiquant qu’il fallait qu’il s’occupe aussi de son petit bouton. Comprenant très vite, il plongea sa langue dans sa fente et alla titiller son bourgeon d’amour. Elle dû sentir monter un orgasme aux soupirs qu’elle poussait, je devinais que le plaisir l’envahissait une fois de plus, et je voulus absolument la regarder jouir. Il prit, après s’être protégé, le sexe de mon épouse offert et ouvert, à lui, mais aussi aux yeux des personnes de plus en plus nombreuses autour d’elle.

Mon épouse prit le sexe de son « enculeur » et l’avala totalement. J’ai franchement vu qui éjaculait au fond de sa gorge et elle continua à le sucer en avalant sa semence.

Xavier éjacula dans son préservatif ce qui fit presque hurler de plaisir mon épouse.

Mon petit bout de femme s’écroula sur le canapé et se mit en chien de fusil et, je crois qu’elle s’endormit.

Je l’ai rejointe. L’homme qui l’avait sodomisé et qui lui avait éjaculé au fond de la gorge me serra la main me remercia chaleureusement pour cette soirée et me complimenta sur ma douce, me disant qu’il n’avait pas rencontré de femme aussi exceptionnelle depuis bien longtemps et que j’étais un sacré veinard. Ça, j’en avais conscience et il s’éloigna. Xavier, prit un air penaud en me voyant mais je le rassura en lui rappelant qu’elle était d’accord, qu’il ne l’avait pas forcée et qu’elle s’était offerte entièrement sans contraintes. Il s’excusa néanmoins, parti quelques minutes et revint s’asseoir près d’elle sur ce canapé lieu d’une débauche incroyable et véritablement intense.

Après avoir repris un petit verre avec lui, en surveillant mon épouse que je n’avais jamais vue dans un tel état. Nous décidâmes de lui remettre sa petite culotte, reboutonné sa petite robe et de la ramener au gîte. Elle nous suivit consciente que les dernières heures n’étaient pas une simple exhibition mais la compréhension qu’elle s’était totalement offerte.

Arrivé à notre chambre. Nous l’avons allongés sur le lit toute habillée ou elle s’endormit rapidement et sommes allés prendre un café dans la mini cuisine. Nous avons discuter pendant une bonne heure sur les événements de cette soirée. Je laisse libre court à l’imagination des lecteurs et lectrices sur le sujet de cette discussion.

Vu l’heure très matinale. Xavier retourna dans sa chambre me laissant seul – fatigué, heureux.

Je pris une douche car j’avais éjaculé rien qu’en regardant ma petite femme se faire prendre et décida d’aller me coucher.

En rentrant doucement dans la chambre. Qu’elle ne fut pas ma surprise de voir mon épouse allongée sur le dos, toujours habillée, les cuisses très largement écartées et une main sous ses fesses se doigtant son petit trou et l’autre se caressant son petit sexe dégagé et ouvert. Elle avait les yeux fermée. J’en revenais pas.

Je m’approchai du lit en silence et me mit face à elle, Je bandais à en avoir mal. J’ai pris ses jambes et dévora son clitoris par-dessus sa petite culotte mouillée et odorante. Je ne sais pas si elle était vraiment consciente mais elle prit ma tête dans sa main et appuya ma bouche sur son sexe. Mes doigts prenant la fouille, comme un archéologue, de son intimité. Elle me demanda de lui mettre un doigt dans sa rosette à la place du sien. j’aventurai un doigt sur le pourtour de son si admirable anus et essaya de l’enfoncer et lorsque je présenta mon majeur, il fut comme aspiré. A sa réaction, une douce chaleur dû envahir le creux des reins de ma reine, et pour bien se faire comprendre, elle se retourna en se mettant sur le ventre et m’offrit sa cambrure en m’ordonnant presque de lui « manger » le creux de sa croupe sensuelle. Je descendis sa petite culotte et savoura son petit fruit intime offert et chaud sentant bon l’amour.

Je l’ai pourléché tout en me masturbant. Elle écarta ses deux lobes comme une invitation à la prendre ce que je fis sans me faire prier en insérant mon gland à l’entrée de son œillet. Elle me cria Vas-y mon bébé, vas-y, ne t’arrête pas. Ses mots agirent sur moi comme un détonateur et le plaisir m’envahit avec une intensité incroyable. J’ai eu beau essayer de me retenir mais j’ai vite joui en elle. Je jouissais dans son postérieur incroyablement accueillant, et j’adorais ça. Ma chérie ondulait du bassin, cherchant à me vider totalement. C’était bon. Sa cyprine dégoulinait sur les draps. Elle sembla satisfaite. Je lui ai remis son slip et m’allongea prés de mon amour et nous nous sommes très vite endormis.

Je fus réveillé par cette agréable sensation du matin que les hommes connaissent. Mais cette fois une chaleur supplémentaire s’ajoutait à ce plaisir matinale. Je surpris mon épouse en train de me suçoter dans l’état ou je me suis endormi après l’avoir prise par son petit trou.

Elle avait mis sa petite robe et son soutien gorge sur un porte manteau mais avait toujours sa petite culotte empreinte de ses précédents actes.

Elle s’arrêta quelques secondes et me sourit, de ce sourire qui m’a toujours fait craquer depuis tant d’années. Vu que j’étais réveillé, elle se mit en 69 et j’ai pu profiter de son odeur de petite fille négligée car elle sait que j’adore cela. Cette odeur de femme qui s’est fait prendre par devant et par derrière, qui s’est caressée en s’exhibant pendant toute une nuit et qui ne s’est pas lavée. Elle poussait des petits cris tout en mordillant, suçant et branlant ma queue qui ne demandait qu’à exploser. Je sentis mon plaisir arriver et voulus me retirer, mais elle en décida autrement et me garda en bouche alors que je me déversais au fond de sa gorge ; elle me but jusqu’à la dernière goutte.

Nous devions libérer la chambre dans quelques heures. Alors nous nous sommes habillés, elle avec ses vêtements de la veille, avec ses odeurs et celles des autres participants. Elle ne prit pas de douche qui est loin de ses habitudes d’une hygiène irréprochable. Elle voulait garder un souvenir olfactif de sa dernière nuit.

Nous devions rester encore une partie de la journée dans ce magnifique village. En arrivant à la voiture, nous avons constatés que le groupe de Xavier était parti pour une autre parade. Mais nous avons trouvés une enveloppe kraft sur le pare-brise avec un simple petit mot – merci – et qui contenait un dvd.

Au vu de notre nuit et ne souhaitant pas trop rencontrer certains habitant de cette charmante bourgade. Nous primes la décision de rentrer très vite chez nous avec l’envie et la curiosité de savoir ce qu’il y avait sur ce disque mystérieux. Le voyage me paru durer une éternité. Ma douce s’endormit avant même la sortie du village.

Arrivés à la maison, nous nous sommes précipités sur le lecteur et là la surprise fut totale.

En fait, ce dvd avait été enregistrée par un ami de Xavier et avait été transféré sur disque. Donc, il doit rester dans la nature 2H30 des ébats et exhibitions de ma Dou dans ce club « celtique »

Nous avons visionnés l’intégralité des ébats de ma Dou ainsi que quelques passages que je n’avais pas vu. J’avais dû partir aux toilettes plus longtemps que je ne l’avais imaginé car pendant mon absence, Xavier dû aller au bar chercher à boire ce qui fit que mon épouse se trouva abandonnée sur le canapé.

Mon épouse profita d’être seule pour s’allonger sur le dos, ouvrit ses cuisses et se mit à cajoler son entrejambe et cela devant tout le monde. Elle offrit un spectacle charmant aux femmes et hommes de la salle en se caressant son petit sexe humide. Elle était troussée
très haut, sa culotte complètement écartée, sa petite chatte à l’air et ses doigts qui s’activaient dedans. Le rêve pour tous voyeurs normalement constitués.

Une belle jeune femme s’est approchée d’elle. Les mains de la jolie rousse lui caressa les cuisses toutes douces, remonta jusqu’à son ventre, en prenant soin de passer lentement et en appuyant sur son entrecuisse jusqu’à la pointe du triangle de ses jambes. Ma douce poussa de petits gémissements de bien-être. La belle rousse s’activa à lui écarter les lèvres avec sa langue et lorsque qu’elle fut bien éclose comme une belle fleur, elle lui manga le clitoris. Ma Dou écarte autant que possible ses cuisses pour lui faciliter l’accès à son intérieur. Sa langue fit des va et vient dans l’entrée de son vagin, lui lécha tendrement le sexe comme une femme sait si bien le faire à une autre femme, en profita pour lui renifler sa petite culotte qu’elle avait légèrement baissée ce qui lui déclencha des spasmes de plaisir.

Xavier revint suivi d’un autre homme et malheureusement, la belle rousse sortie du cadre après avoir posée un dernier un baiser appuyé sur la peau lisse et tendre juste à coté de son sexe. A la réaction de ma Dou, nous pûmes voir une certaine déception dans ses yeux. Si il n’y avait pas eu l’interruption du retour de xavier. Elle aurait aimée donner autant qu’elle avait reçue.

Après s’être rassis, Xavier glissa quelque mots dans l’oreille de ma tendre et elle se mit à quatre pattes, il se laissa défaire son pantalon et slip et elle prit son sexe dans sa bouche.

le 2eme homme lui dévora son petit trou et la sodomisa en lui caressant les seins, le sexe et les fesses, spectacle dont j’ai pu profiter.

A la vue des images. J’ai vu de la honte sur le visage de mon épouse car elle fut surprise de son audace et de ses prouesses.

Je l’ai prise dans mes bras. Elle pleura. Je l’ai rassuré en lui disant – je t’aime mon petit bout. Malgré cette situation, cela eu l’air de l’émoustiller tout de même et Il ne fut plus question de prendre la douche tout de suite. Nous avons refait l’amour en regardant l’intégralité de ses ébats dans ce club.

Nous avons toujours eu une sexualité épanouie et avons pratiqué beaucoup de choses coquines avec son visage plein de candeur, sa chatte et son anus bien épilés,
et surtout son petit sourire mutin

je ne sais comment la remercier pour tout cet amour qu’elle me donna de bien des manières. Je lui dédie ce premier récit érotique de nos incroyables aventures. D’autres histoires érotiques viendront … j’adore les histoires sexe. je vais d’ailleurs souvent en lire sur le site dialogue69.com