Waaw! Il est 9 heures je suis toujours dans mon lit comme tous les mercredis. Enfin je me décide de descendre prendre mon petit dej. Je suis là! assis à apprécier mon bol de lait en petite tenu (juste mon caleçon).

Le bruit d’une porte qui s’ouvre attire mon attention. Ne serais je pas seul? Les grincements de l’escalier me font comprendre que c’est ma sœur qui fait l’école buissonnière. je me fais tout petit, je vais la prendre en « flag » Elle, toujours la première de la classe, toujours cité en exemple.

Que vois je, deux pieds, puis deux jambes, je ne la savais pas si bien gaulé….. Mais elle est entièrement nue! Je me ratatine encore plus. C’est bien ma sœur nue! combien de fois j’ai rêvé de cela ,mon fantasme le plus récurant. J’ai honte de le dire, mais comme tous ados je crois. J’ai envie de voir des filles nues en vrais, pas sur l’ordi ou à la télé.

Dans cette fichue maison il n’y a que ma sœur et ma mère et je souhaite bien les mâter dans leurs plus simples appareils mais je n’ose pas, par peur de me faire prendre.

Elle passe devant moi sans me voir, c’est vrai elle se croit seul. Dans mon imagination je l’avais idéalisée, mais là! elle était encore plus excitante, des petits seins rond juché de deux gros tétons entourés de larges aréoles rose brun, rien qu’avec ça!…. j’avais de quoi me masturber et me remasturber.

En quelques secondes, mon regard passait de ses magnifiques seins fermes (c’est vrais qu’à seize ans ça doit être rare qu’ils tombent) à son entre jambes, je voyais à peine son petit sexe, un simple trait, je m’attendais à plus (exemple) à des petites lèvres qui dépassent comme dans les films, pas le moindre poil sur son pubis . elle doit se raser, encore un de mes fantasmes, être assis en face d’elle lors de ses séances de rasage ou d’épilation, même si petit, je le voyais son minou qui se détachait bien du reste de son corps très blanc par sa pigmentation de la même couleur que ses aréoles. « elle a la chatte d’une noire »

A mon grand regret je ne pus voir plus, elle disparaissait déjà dans l’angle du couloir qui mène à la salle de bain. Mon cerveau travaillait à cent à l’heure. Que dois je faire? me cacher sous la table, disparaître dans ma chambre? non! Je décide de rester à ma place et attendre son retour.

Comme elle se croit seul elle sortira nue et avec un peu de chance elle ne me verra pas pareillement à son premier passage.

Déjà une demi heure que j’attend et encore une demi heure, enfin j’entends s’ouvrir cette maudite porte, je me prépare à revoir « Line » ma frangine nue, cette fois je fixerais sa chatte pour mieux voir, tout à l’heure c’était trop bref je m’étais trop attardé sur ses seins. Le plus important c’est le sexe quand même!

Elle apparaît tel une star de magazine, nue, magnifiée par le rayon de soleil qui entre par la baie vitrée du salon, Déjà prévu à l’avance mes yeux vont directement à sa vulve. J’eus à peine le temps d’apercevoir sa fente qu’une de ses mains cacha son intimité tant convoité par « bibi » et l’autre main couvrant ses seins. Ces gestes étaient accompagnés de cris irréfléchis « tournes ton regard, tu mâtes ta sœur, vicieux, ça fait longtemps que tu es là? » Merde! j’étais découvert. Elle s’empressa d’entrer dans sa chambre et de prendre soin de fermer la porte. Ce qui m’a pas empéché de reluquer son postérieur au passage.

Alors là! c’était la honte de ma vie, je regrettais, pourquoi ne m’étais je pas plus cacher? Je restais assis tout gêné ne sachant plus quoi faire, au bout d’un long moment il fallait bien faire quelque chose. Je décidais de la prier de pardonner mon comportement. Pas du tout digne d’un frère.

j’arrive devant sa porte, hésite quelques minutes, j’en profite pour écouter, j’entends rien, pas de pleurs. Bon signe! je toc à la porte. Un « Entres » presque simultané me surpris. Elle est assise sur son lit les jambes sous ses fesses (incorrigible mes fantasmes reviennent) . Sans me laisser parler elle me demanda de l’excuser de son comportement, qu’elle n’avait pas à marcher nue dans la maison, si elle ne voulait pas qu’on la voit.

Qu’elle soulagement! c’est vrais après tout, elle est plus fautive que moi.

Le plus grand gaffeur de la terre c’est moi,SUR. Voulant bien faire je lui bredouille  » oui j’aurais pas du attendre ton retour ». Quoi? me fit elle tu as attendu une heure assis sur ta chaise pour me voir nue? oui, simplement sorti de ma bouche. Tout penaud je ne savais où me mettre.

Debout devant elle comme un enfant puni je ne fantasmais plus. Elle se mit à rire, détends toi me dit elle et regaffe de ma part voulant encore m’excuser j’entendis sortir de ma bouche. « Je t’ai trouvée très belle » Voila la plus grosse gaffe. Elle me foudroya du regard, cesse de t’enfoncer. Tu me dragues là? à ce moment elle repartit dans un fou rire, Si tu te vois mon pauvre.

Assis toi près de moi, Tu sais y a pas longtemps j’étais ado comme toi. Elle avait pris sa voix de grande sœur, moi aussi j’avais ce besoin de voir comment est fait un adulte,
J’ai voulu voir mon père nue et je l’ai vu, son sexe n’est pas aussi gros que ceux des films porno, (tiens ma sœur regarde des films porno,c’est une petite salope) en voulant voir papa j’ai vu maman nue, elle a de gros seins magnifiques, si tu voyais sa chatte énorme, j’entre pas trop dans les détailles tu verras toi même. Toi aussi je t’ai déjà vue nu, comment ça! à mon tour de jouer l’offusquer.

Si! me dit elle, c’était il y a deux ans. Quoi! j’étais encore très jeune fis je, c’est vrais que tu étais jeune tu avais un zizi tout riquiqui, mais comme je vois à travers ton short ça a pris de la grosseur depuis.

J’étais sur le bord du lit avec une énorme bosse qui déformait mon short, je n’avais plus honte, pendant qu’elle me parlait elle fixait mes formes sans gène aucune.

C’était à mon tour de parler, je rebondissais donc sur mon « zizi riquiqui », Oui lui dis je, tu sais cela fait un moment que zizi est devenu queue, à l’heure d’aujourd’hui c’est une bite.

Ah bon me fit elle. Tu l’as déjà mesuré? combien mesure t’elle? Je ne savais plus quoi répondre, faute de réponse je bougeais ma tête de droite à gauche. Parce que en dessous de quinze c’est zizi. Je lui dit aucune idée.

« Ok » je prend mon double décimètre et tu mesures ça. Je lui dis que je ne pouvais faire cela surtout devant elle. Comment ça? Tu n’étais pas gêner tout à l’heure pour me mâter, tu as un avantage sur moi, Tu as vu ma chatte, allez dégaine la chose et mesure la sinon c’est moi qui le fait, comme je n’exécutais pas assez rapidement elle me sauta dessus, me pris la tête entre ses jambes (elle fait du judo)et se mit à baisser mon short, je dois reconnaître n’avoir pas fait de gros efforts pour la défendre.

L’image que j’avais sous les yeux, les fesses de ma sœur, les formes de son sexe que je voyais au travers de son petit short tendu, me retirais toute envie de résister, je sentis sa mains qui extirpait mon pénis de mon short, elle prit sa règle, me cria c’est c’est bien une queue! elle mesure 17 cm, j’étais fière, au passage elle m’avait décalotté.

Je pris mon courage à deux mains, j’écartais son short pour voir sa chatte, elle ne broncha pas, timidement j’avançais mon nez de sa vulve, j’allais sentir pour la première sentir le sexe d’une fille, je humai son vagin, ça sentait bon.

Enlève ma culotte si ça te gène. Elle se mit sur le côté pour me faciliter la tâche, je fis de même, son petit bout de toile enlevé, la chose de tous mes fantasmes était à quelques centimètres de mes yeux, de mon nez, de ma bouche. Je lui dis toi aussi tu peux enlever mon short, elle ne se fit pas répéter deux fois, on aurait dit qu’elle était pressée. elle me l’arracha presque.

Maintenant on était tous les deux entièrement nus, on prit le temps de se regarder, ma tête s’avança vers la sienne, on colla nos bouches nos langues s’enroula l’une sur l’autre c’était mon premier baiser, je la repoussai gentiment pour pouvoir apprécier la beauté de ses seins, ils étaient durs »surement l’excitation » je me mis à les téter comme un bébé, elle semblait adorer ça, elle me caressait la tête comme une maman.

Je descendis lentement vers son sexe sans oublier d’honorer son petit nombril que je léchai goulûment, enfin je suis arrivé à destination, je pouvais admirer le sexe de ma sœur, je pris le temps qu’il fallait pour apprécier pour mémoriser toutes ces images, qui étaient à ce moment devenue réelles, encore plus bandantes que tous ce que j’avais pu imaginer.

Pendant ce temps ma sœur ne restait pas inactive, après avoir elle aussi regarder ma queue comme si elle n’avait jamais vu de pénis. Elle avait commencé à la lécher d’abord timidement, mais maintenant elle y allait franchement, une main repoussait mes testicules vers l’arrière, en même temps qu’elle avalait mes 17 cm comme une vrais pro, « elle était douée ma salope ». Une salope une vrais car ce qu’elle fit m’époustoufla, elle écarta mes jambes puis mes fesses, elle me caressait l’anus, j’adorais ce quelle faisait, puis me lécha le fion, cette sensation de chaleur et d’humidité, me rendaient fou de plaisir.

Je pense qu’elle essaya même de me mettre un doigt, je ne voulais pas q’elle me doigte non pas que je n’aime pas ça (je l’ai déjà fait) mais elle me prendra pour un PD. Elle essaya bien mais ne réussi pas.

Moi aussi j’écartais ses fesses, jamais je n’aurais pu imaginer qu’un trou de fesse puis être aussi joli, ce tout petit trou à peine plissé, de la même couleur que son sexe, m’invitait à y fourrer ma langue, c’est ce que je fis. Instantanément elle poussa des couinements. J’avais surement déclencher quelque chose, car ses fesses m’écrasèrent la tête, j’essayais de durcir ma langue pour l’enfoncer dans son fion mais impossible.

C’est à ce moment que son bassin commença à évoluer d’avant en arrière. Je déduisis qu’elle voulait que je lui lèche et le fion et le minou, c’est ce que je fis, elle se laissait aller elle n’avait plus de retenue.

Subitement, sans que je m’attend elle se retourna, s’allongea sur dos écarta ses jambes. Je compris, elle voulait que je la prenne, sa chatte était plus qu’humide, y avait un petit jus blanchâtre qui y suinté, je voulu la lécher une dernière fois mais elle me cria dessus.

Qu’est ce que tu attends grand con! met le moi ta bitte, je voulu encore une fois bien écarter sa moule pour ne pas la faire mal, mais elle me gueula dessus enfonce la cette queue, défonce moi.

Débarrassé de tout scrupule, je l’écartai au maximum, pointai mon gland à l’entré de son vagin et avec force sans aucune retenue je la pénétrai, elle cria de plus belle, surement de douleur, j’eus peur et voulu m’arrêter.

Vas y prends moi, défonces ta sœur, salaud, fais moi mal. Maintenant que mon pénis était dedans, moi aussi j’avais envie de la défoncer de la transpercer, de la faire mal.

Des insanités Sortaient de sa bouche, elle me traitait de salaud, de vicieux, de PD, son bassin allait d’avant en arrière, elle me cria maintenant, plus fort salaud, plus vite, ces paroles me stimulèrent encore plus, j’accélérai, mes testicules tapaient son cul. Hélas! cela ne dura pas.

Je n’aurais jamais imaginé que cette fragile fille d’apparence puis être aussi forte. Dans son déchaînement elle me prit les cheveux (que je porte mi long).me secoua, elle était devenu folle. Elle ne couinait plus, elle criait, elle m’insultait.

Il n’y avait pas qu’elle qui prenait son pied, je sentis un délice envahir tout mon corps, je me dressai sur mes orteils, je voulais retenir cet éjaculation, mais ne pus rien y faire c’était trop bon, C’est dans un râle bruyant que je lâchais tout, tout mon sperme dans les entrailles de Line ma sœur, je poussais plus fort, comme si je voulais lui donner encore et encore du plaisir, mais rien à faire mon corps se ramollissait, mon pénis suivait le mouvement lui aussi mollissait.

Je vis le corps de la petite garce de Line se relâcher, elle me regarda avec amour, me demanda de m’allonger près d’elle me fit promettre avec des mots crus, « Tu m’enculeras la prochaine fois » tu seras plus salaud.

La prochaine c’est dans un instant ma chérie, elle sourit, prit mon sexe encore gluant dans ses mains et comprit que je ne plaisantait pas car ma queue se réveillait déjà, elle me sourit, CHIC! Dans l’anus cette fois, vas y franco fais moi mal.

Hélas! le reste c’est une autre histoire.

Une chose quand même, elle me promit de me faire voir le sexe de maman.