Comme un lundi matin, j’arrive à mon boulot sifflotant, gai comme un pinson, c’est vrais je suis un petit chef et tout les premiers jours de la semaine je joue celui qui pète la forme (arrivé dans mon bureau je lâche mon sac m’affale sur ma chaise et tire au flan pendant un bon moment) on m’a dit que cela motive le personnelle.
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Ha! la semaine commence mal, voila qu’on sonne déjà, en plus c’est monsieur sans gène (mon collègue),  comme d’habitude il s’avachie dans la plus confortable des chaises, il fait son interminable rapport de la semaine. c’est un homme agréable, il plaisante, rigole, en profite pour raconter des histoires salaces, c’est toujours un bon moment quand il est là.

Au moment de partir, quand il allait franchir le pas de la porte la main sur la poignet, il se retourne, (cette scène est calculé, il a du voir ça dans Colombo) il fait semblant de se rappeler de quelque chose, prend un  aire grave, me pond cette invitation tout en se tortillant le popotin… (Il y a le client….. qui à acheter la maison tel adresse, il nous convie samedi soir, nous et nos épouses à la pendaison de sa crémaillère).  Difficile de refuser ceci, surtout que ça fait un bail que Line et moi ne sommes pas sortis.

C’est donc un grand OK.

La semaine se passe trop lentement, enfin il est vendredi 3 HEURES , Line a pris sa demi journée pour se faire belle. Une petite demi heure plus tard, la voila. Elle a été chez le coiffeur, je la félicite pour la belle tête que sa copine la coiffeuse lui a faite et c’est pas tout qu’elle me dit en baissant son pantalon, avec un grand sourire elle me montre son minou épilé (encore un peu rouge me dit elle mais d’ici une à deux heures j’aurais ma moule comme d’hab)
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Je ne comprend pas bien les femmes, on va à une pendaison de crémaillère et elle, elle prépare son minou…. pourquoi?.

Cela fait une heure que ma femme est dans la salle de bain, je trouve le temps long (on a rendez vous qu’à 8 h et quart,  6 heures enfin MADAME sort de son bain, qu’a telle fait pendant tout ce temps? Elle passe à côté de moi baisse son shorty de dentelle me demande de sentir son sexe.  Elle a parfumé son abricot, Les femmes sont pour moi un vrais mystère, Pour moi c’est dans une culotte sous une robe je ne vois pas pourquoi le pomponné. J’achève de siroter mon whisky et moi aussi je m’enferme dans la salle de bain.

Je me surprend à faire comme elle, je me tond les boules, puis les rase,pas que les boules je n’ai plus un seul poils sur le sexe (je rigole, je trouve ça joli) je me parfume la quéquette, après 3 quart d’heure je suis prêt.

J’allais me resservir un whisky, quand la porte de la chambre s’ouvre…. Une fée est passée par là! Une robe assez courte, ample, juste au dessus des genoux, (lui donne un aire d’ado),  Je vous est dis magnifique sa coiffure (elle a fait des extensions, s’est teinte en rousse) elle est trop belle! (qu’est ce qui se passe je suis amoureux de ma femme!). Ma queue  se met immédiatement au garde vous, je m’approche d’elle soulève sa robe, elle comprend  ce qui se passe me fait non non non, j’ai pris trop de temps à me préparer. » après la petite sauterie si tes pas trop rond ».

Rarement je l’ai dans cette état, depuis que je lui est relaté les propos de monsieur « sans gène ». Invitation faite dans les même termes avec les mêmes  intonations en imitant aussi sa voix, tous ceci avec la main sur la poignet de la porte.  Elle a bien rit, j’ai eu droit à un grand ouiii hyper  aigu comme elle seul sait le faire, accompagné de battements de mains.

Ensuite, elle est devenu toute exciter, elle attendait ce moment avec frénésie, elle ne parlait que de ça, ne restait pas en place.

Elle est tellement impatiente, que je me sens obliger de lui dire « ça ne va pas tarder on va partir bientôt ». maintenant je commence à être angoissé, je viens de remarqué que sa robe est un peu trop courte, dès qu’elle baisse un peu on voit tout, de l’autre côté idem, à peine qu’elle bouge on voit ses seins.( des seins formidables, pas très gros, avec des tétons énormes). comme elle n’a pas mis de « soutif » on devine tout à travers  le fin tissus du haut de sa robe.

Alors c’est l’affolement pour moi. Tous les hommes vont la mater! comment lui faire un reproche, là!, c’est trop tard. Que vont penser mes amis. vont ils s’imaginer que ma femme c’est une salope?  Je suis indécis, entre l’admiration car elle est trop belle et la frustration devant l’image de cette dévergondée.

Tan pis! C’est trop tard! il ne me reste qu’à faire avec! c’est l’heure de partir, tout le long du trajet je suis comme un lycéen, je mâte les jambes et les sein de propre femme, « qu’est ce qui m’arrive »? Y a même ma queue qui fait des siennes et ma petite salope qui a sans doute vu la bosse que j’avais entre les jambes, qui avec un aire faussement naïve qui me sort c’est ma coiffure qui te fait cette effet? .. Non c’est tes fesses, tes seins, l’odeur que tu dégages.Tu ressembles à une adolescente en chaleur,

C’est très bien, tous les hommes aiment ça. Toi aussi d’ailleurs je crois. Non? Cette réponse qui aurait du me fâcher  eu pour effet de m’exciter, les pensées les plus folles me traversèrent l’esprit, m’arrêter dans le plus proche parking pour la prendre dans la voiture ou sur le capot à la vu de n’importe qui. Mais! Tous ça n’est Que fantasmes que je trimbale depuis toujours.

Enfin!… Nous y sommes…. Je ne suis pas du tout déçu, moi qui est des goûts de luxe, grand portail, belle allée, pelouse démesurée.  les autres ont déjà débutés la soirée.

Ma coquine et moi sommes accueillis par notre hôte, ( on dirait un taureau, mélangé d’un rugbyman, un mec épais, grosse tête, larges épaules  tout est massif en lui). Je lui tendis la main qu’il prit dans ses énormes pognes, me tira vers lui et me fit la bise, je rougissais et ma petite salope qui m’accompagnait eu un gloussement taquin car elle sait que je n’aime pas faire la bise aux hommes.

A peine eut elle fait la bise a son tour au colosse qu’elle se dirigea vers les autres convives, à l’aise comme si ces gens étaient tous de ses amis. Monsieur colosse profita pour reluquer les fesses de la dévergondée qui m’accompagnait, me fit signe en levant son pouce qu’il appréciait, surtout qu’en s’asseyant dans la voiture sa robe s’était froissée, ce qui faisait qu’on voyait presque sa culotte.

A cette instant j’étais mitigé, étais je frustré? ou fière de voir ce qu’elle produisait sur la gente masculine.. Il n’y a pas un seul homme qui n’ai pas loucher sur sur son popotin. Etait ce de bonnes augures?

Je la suivais du regard époustouflé par ce que je voyais, sa démarche! sur d’elle, sur de l’effet qu’elle produisait, je ne l’avais jamais vu se tortiller du cul de la sorte, elle sortait le grand jeu. Je crois que les femmes étaient un peu jalouses.

L’impression que j’ai eu à ce moment, c’est qu’on était pas là tout fait par hasard, il n’y avait que de beaux couples. Je me précipitai alors vers elle avec la ferme intention de redresser sa robe, lui faire aussi un brin de moral… Trop tard!  Mon collègue qui était surement à l’affût est déjà là. Lui! on voit que c’est un habituer, il est décontracté, » engonçé », dans un short qui laissait voir ses formes.  Je lui tire mon chapeau.  Qu’elle bosse! je vis les yeux de ma débauchée fixés l’entre jambe du libidineux acolyte. Il gloussa presque, il avait vu les yeux de ma femme et savourait ce moment.
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Une cloche sonne. il est minuit, monsieur muscle (notre hôte) rassemble son cheptel pour un « speech »qui dit à peu prés ceci. La fête Commence, amusez vous, il y a une petite surprise.

Sur ce! Un couple qu’on avait pas vu jusque là fait son entrer, Très très belle femme habillée sexi, suivi d’un mec tout aussi beau « bardé de cuir »monte sur une table prévue à cette effet et sur une musique envoûtante se dévêt lentement, j’admire le spectacle, je bois ce show, quand je suis ramené à moi par un cri strident que je reconnu immédiatement. Chérie faisait des siennes,elle voulait toucher la danseuse.

Au tour du chipandel maintenant, l’exhibition va commencer, tous les conjoints sont « chaud bouillant » les hommes on voit très facilement à la bosse qu’ils ont entre leurs jambes, quant aux femmes leurs visages en disent longs que les queues de leur « Jules » Quant à ma Line je ne reconnais même plus son visage, naturellement c’est toujours elle qui fait le plus de bruit. ELLE SE DONNE EN SPECTACLE.

Les artistes ramassent leurs fripes quand une tonitruante voix nous interpelle du côté de la piscine, c’est notre « rugbyman » nu comme un ver invitait ses convives à faire trempette avec lui. Encore une fois ma chérie est la première à répondre à son appel.   Je la vois enlever ses chaussures près de la table. .. NON! Non! elle ne va pas faire ça. Non! pas ça robe! pas sa culotte.  Trop tard elle l’a fait!  Toute nue elle traverse la pelouse, tous les regards mal la fixe.

Sans hésitation elle plonge, un plongeon parfait, les jambes un peut trop écartées.  J’ai vu sa fente et même son trou, je rougi de honte, ce qui n’échappe pas à mon compère. Il voit ma gène m’enfonce encore plus avec un sourire qui en dit long. Lundi ça va être ma fête!

Elle a plongé presque sur  »l’épais  bonhomme »  Non mais! Il la prend dans ses bras mais! elle se laisse faire. Je ne sais plus ou me cacher.

Je dois me rendre compte je suis marié à une SALOPE. Je me retire à la table, noyer ma déchéance dans un verre  d’alcool, le temps passe ça parait long.

Enfin ils sortent de cette saleté de piscine. Ma femme feint un frisson, elle s’ébroue sans vergogne à la vue de tous et se dirige vers la maison.  Je me dis c’est le bon moment de lui dire d’arrêter de m’humilier de la sorte. Je derrière elle en supposant qu’elle est dans les toilettes. Rien, dans la cuisine peut être? toujours rien. je furette donc dans l’immense demeure.

C’est en passant devant une chambre qui était fermée contrairement aux autres, que j’entend un murmure, intrigué, j’entrebâille la porte.  « SAPERLOTTE » je crois pas mes yeux. Ma femme à genou devant notre hôte qui joue avec Son éléphantesque queue, devant ce spectacle je suis sur le cul, j’ai envie d’intervenir mais quand je vois dans ses yeux autant de plaisir. Je me retiens, un sentiment nouveau m’envahis. Je suis content pour elle. J’imagine l’immense bonheur  que doit lui procurer cette colossale bite, ( j’en ai jamais vu d’aussi grande et grosse), maintenant elle gobe l’engin, sa bouche se déforme sur le machin, elle le suce avec délectation.
 »
Aprés l’avoir copieusement sucer, elle releva sa tête, il compris, l’aida à se relever l’amena prés du lit, la renversa. Je voulait hurler « non pas ça » « pas par là ». aucun son ne sortait de ma bouche. Tout avait été prévu, à côté du lit, il y avait un pot de lubrifiant, il trempa son doigt pris une grosse gobe et enduit le fion de ma frêle chérie. Il enfonça son gros doigt sans ménagement dans le petit fion de ma bien aimé.  Dans la foulée par son comportement, ses couinements, elle l’incita à continuer.  J’allais intervenir, je ne voulais pas qu’il lui fasse mal, c’est trop gros.

Mais ça! C’est mal connaitre l’élasticité d’une femme, en moins de temps qu’il fallu pour que j’intervienne, je le vis ajuster sa bite et d’un coup de rein empaler le petit trou de balle de ma biquette, elle poussa un cri.

J’étais à côté d’elle prêt à intervenir, mais les cris avaient disparu laissant place à des couinements  de plaisir, à voir son petit cul virevolter j’ai compris elle aimait ça, elle prenait son pied. J’eus quand même un doute était il vraiment dans son anus? comment un si petit trou pouvait avaler une si grosse queue?Je fis quelque chose d’impensable, j’écartais ses fesses. Il était bien dans son fion. Il la burinait sauvagement, bestialement, ( quand je pense que moi, je la traite avec douceur) et elle en redemandait, elle faisait voir qu’elle adorait ça.

De mon côté, j’étais obligé d’admettre cela m’exciter, mon pénis me faisait mal tellement il était raide, (entre nous, j’avais envie de toucher à ce gros sexe). il continuait encore et encore, il tapait en  plus en plus fort, elle criait de plus en plus fort, j’avais sorti ma verge, je commençais à me masturber quand un petit efféminé blond fit irruption dans la chambre. Je compris alors que tout était réglé comme du papier à musique. Le blondinet se déshabilla comme si j’étais invisible, s’assit en haut du lit sans autres façon mit son sexe dans la bouche de ma chère.

Qui sans rechigner avala le membre jusqu’à la garde comme si attendait que ça, il ne fallait pas sous estimer le malingre il avait une assez grosse bite,elle le suçait avec gourmandise, avec voracité,à ce moment le gros qui avait sa queue  dans le cul de ma femme, commençait à devenir vulgaire, il la traitait de « put »,
« salope » « chienne » à chaque insanité elle répondait par un couinement de plaisir. Enfin, il accélérait, je voyais ma chérie ballotté dans tous les sens sous les coups de boutoir de cette ogre, qui l’empalait qui la faisait criait de plaisir, elle aussi de son côté elle accélérait la cadence, elle se lâchait entièrement elle hurlait tel une star du porno, l’autre dans sa bouche faisait de même.

Le gros de derrière éjacula dans un beuglement bestial, il semblait vouloir enfoncer encore plus son pieu dans les entrailles de ma chérie, il se dressa sur la pointe des pied, serra plus fort sa proie comme  si il le pouvait,puis il se détendit pendant que le blondinet jouissait lui aussi dans la bouche de Line, qui sans autre forme avala tout le sperme, (chose qu’elle avait toujours refusé de faire avec moi).

Le rustre se retira d’elle sans autre manière s’en alla, le blondinet fit de même, elle s’affala sur le lit dans la même position qu’elle était les jambes écartées, je profitais pour regarder entre ses fesses, (son trou était ouvert)   soudain un sentiment de pitié m’envahit, je m’allongeais près d’elle je caressais ses cheveux,  lui disais des mots doux. Je l’embrassais dans cette bouche qui venais de prendre le jet de sperme d’un inconnu, elle me rendit ce baiser avec fougue.

On était si bien ensemble, à s’embrasser, j’oubliais tout, quand elle me serra plus fort. Je levais la tête vis à ce moment mon compère entre les jambes de ma Line, j’allais lui dire de s’en aller mais elle me retint, dans un souffle elle me dit laisse c’est bon, (voila! pendant que je gâte ma femme il y a un collègue qui lui lèche la chatte). bizarrement cela m’excite, je continu donc à la chérir, pendant que l’autre lui enfourne sa queue. Elle me serre fort, je sens  tout le plaisir qu’elle prend. Elle me tient, me serre plus fort quand le plaisir devient plus intense. Je vis ce qu’elle vit. Il m’arrive de penser à ce moment là que ça doit être bon d’avoir une queue » kekpar ».

Ca à été rapide,le voila qu’il accélère. Elle qui me mord,elle ne se retient plus elle m’insulte, j’adore ce moment! Lui pousse son cri , se raidit, éjacule en elle, comme l’autre se retire et s’en va et moi qui suis excité comme un phoque, je ne me retiens plus, je la retourne écarte ses jambes et la lèche. Son sexe sent bon, un mélange de sexe de femme et de sperme, j’enfonce ma langue autant que je peux dans sa chatte au passage avale tout le sperme que renferme son vagin. Elle me laisse faire, ça l’excite de me voir me rabaisser de la sorte.

Je suis très affairé à la lécher à prendre mon petit plaisir quand entre de nouveau le blondinet, qui me demande sans gêne de me pousser, j’allais lui dire d’aller se faire foutre ailleurs,quand elle me fit signe de venir prés d’elle, Laisse le faire c’est trop bon bon me fit elle, je n’en revenais pas, il lui mit son  sexe dans le minou fit quelques allés retour se vida et repartit de la même façon qu’il est arrivé.

Elle me fit vas y lèche moi, je n’attendais que ça, encore une fois je goba tout se qu’il avait déversé dans sa minette, j’aimais  ce gout de sperme mélangé à la cyprine de Line.

A ce moment là je compris beaucoup de choses, elle était toujours affalé sur le lit les jambes écartées, elle était offerte, elle voulait encore. Ma question étais maintenant jusqu’à quand?

Cette position attirait naturellement tous les mâles. Je la suçais toujours quand musclor fit son retour « alors tu le prépares pour moi »?me dit il en tenant son gros sexe hyper raide, de dépit je lui fis « oui » il écarta ma tête je vis la bête de près, une terrible envie de la sucer me prit. Je n’en fit rien, mais j’écartais bien le sexe de me femme,je pris le terrible engin dans mes mains, c’était dur, chaud, je voulais le masturbais, mais au lieu de cela c’est moi qui le guidai dans la vulve de ma femme, caressant au passage son  clito.

A peine était il dedans qu’il me dit, j’ai une autre idée, si on faisait une double.   Chose que j’avais toujours désirer, j’allais quand même dire non, quand j’entendis ma salope s’écrier ouiii, il ne faisait pas de doute sur ce qu’elle voulait.  J’avais jamais fait ça. je lui dit vas y tu prends devant.  J’ai pas eu le temps de finir ma phrase qu’elle fit non non non , la plus grosse derrière. Je me mis donc dessous, elle sur moi et l’autre dessus, quand il enfonça sa bite, il m’éjecta de mon trou, on recommença, on synchronisa nos mouvements.

Je sentais sa grosse bite à travers la mince cloison de chaire, je sentais son sexe sur le mien, je sentais ses testicules frapper les miens. Il avait rasé ses boules, je le sentais ça commencer à repousser. Je me demande ce qui m’exciter le plus si c’était les sexe de ma femme, si c’était la culpabilité, ou si c’était ce sexe d’homme qui massait le mien. C’était le meilleur que j’avais vécu  avec ma femme. On a joui tous les trois en même temps.

On était affalé les trois l’un sur l’autre, on appréciait le moment, quand j’entendis des battement de mains. On nous applaudissait, toute la ribambelle était réuni sur le seuil de la porte.

Nous fûmes félicités, on avait réussi notre examen. C’est à ce moment que nous sûmes que c’était une soirée échangiste, que c’était le baptême de ma femme et notre bizutage. Ils félicitèrent ma femme pour son endurance.

Sur le chemin du retour, Line ne pouvait s’arrêter de parler de la soirée, du gros sexe de l’autre, du nombre de fois qu’elle s’est fait prendre, je ne l’avais jamais vu si heureuse.   Puis tout à coup comme si quelque lui revenait,  elle me pond, toi aussi tus aurais aimé jouer avec ce gros sexe.  Je rougissais,  avait elle remarquer avec qu’elle envie je regardais cette bite, que moi aussi je l’avais eu envie en moi. Comme si elle savait à quoi je pensais , elle me fit » mais toi il t »aurais fait mal » le blondinet t’aurais suffit, sur ce je lui retorque qu’est ce que tu en sais.

On termina sur cette phrase d’elle, se sera pour la prochaine fois ou si entre temps je t’achète un aussi gros « god » et je sais maintenant que j’ai dans mon lit un gros »‘pd » J’adore quand une femme me  traite de « pd »

Beebeep