C’est Vendredi soir,et comme une paumée,je m’apprête à aller manger au resto seule;l’amie qui devait m’accompagner a décommandé,son amoureux lui ayant préparé une soirée romantique. Avant d’aller plus loin,je suppose qu’il vaudrait mieux essayer de me présenter. Je suis Saskia,j’ai 25 ans,je vis sur une île,je suis métisse et on me dit jolie, sympathique quoique parfois survoltée,je suis célibataire parce que j’ai du mal à trouver ce que je veux dans une relation,le problème étant que je ne sais pas bien moi même ce que je veux!

Revenons à nos moutons! Je suis prête et je descends au pied de mon immeuble pour attendre le taxi que mon amie m’a commandé;je n’ai pas le choix,on devait y aller avec sa voiture et je n’ai pas encore mon permis,pauvre paumée que je suis. Appuyée contre un mur,j’allume ma première cigarette de la soirée et j’essai de ne pas déprimer à l’idée que je mangerai en tête à tête avec moi même.
Quand enfin le taxi est là,je cours m’installer à l’arrière et je balance l’adresse du resto sans autre forme de politesse;jusque là rien d’anormal sauf qu’au bout de vingt minutes,je me rends compte que j’ignore où je suis. J’essai de ne pas paniquer et discrètement j’envoie un texto à mon amie  » Si tu n’as pas de nouvelles de moi demain,préviens la police! » ,ce à quoi elle me répond par « Ok! ». Super copine…
Le paysage défile, je commence à perdre patience,le stress sans doute,et je prends les devants.
-« Vous savez que le kidnapping est un crime? » ma voix tremble beaucoup plus que je ne le voudrais;la sienne en revanche est posée et douce quand il me répond « Si tu n’as rien de gentil à dire,tais toi »
-« Vous pensez vraiment qu’après m’avoir enlevé j’aurais des choses gentilles à vous dire?! Et qui vous êtes d’abord?! »
– » Un inconnu…ta maman ne t’a jamais dit de ne pas parler aux inconnus? »
-« Ne me dites pas que vous osez me faire la morale alors que vous venez de m’enlever?! Et où m’emmenez vous? »
-« C’est une surprise Saskia… »

Je suis très surprise de l’entendre prononcer mon prénom,et je dois avouer qu’entendre mon prénom prononcé par une voix si chaude et suave titille ma fibre aventurière.Alors d’un air plus doux ,je demande :
« Suis-je autorisée à fumer une cigarette à bord? »
« Bien sûr Saskia,ça te détendra sûrement;et puis nous sommes bientôt arrivés »
Ma cigarette à la bouche,je ne dis plus rien,je me mets à réfléchir sérieusement pour essayer de comprendre ce qui m’arrive.Cet homme n’a pas l’air mauvais,et même si il ne faut pas se fier aux apparences,il a une tête de gentil,il est même carrément mignon! Je trouve qu’au fond il n’a rien d’un tueur en série et d’ailleurs les vitres de sa voiture ne sont pas teintées,donc tous les passants de la ville ont pu me voir à l’arrière,il n’a pas mis en marche le compteur du taxi,il ne roule pas excessivement vite et il a baissé les vitres pour évacuer ma fumée…Et je ne me sens pas spécialement en danger,la seule chose qui le serait est ma pudeur,car plus il joue avec moi,je sens bien que c’est un jeu maintenant,et plus mon côté pudique menace de se faire la malle!

On est enfin arrivés à destination,une maison en bord de mer. Il m’ouvre la portière et nous allons à l’intérieur;je remarque qu’il ne ferme pas à clefs et ça me rassure.
-« Vous allez vous expliquer,oui?! »
-« Qu’est ce que tu veux savoir? » dit il en enlevant brusquement le t-shirt qui camouflait jusque là un torse imberbe et superbement musclé.
-« Qui êtes vous et pourquoi m’avez vous enlevé?dans quel but? »
Il s’assied tranquillement sur le bras d’un canapé, se racle la gorge,avant de commencer ses explications :
-« J’ai été contacté par une femme,une certaine Mélanie,elle s’est présenté comme étant ton amie. Elle m’a raconté que le plus grand fantasme de son amie,toi donc,était de se faire enlever par un vilain garçon en pleine nuit pour passer une nuit peu commune dans un endroit inconnu…Et j’ai été payé pour être ce vilain garçon ». Il a dit ça en chuchotant et en me fixant droit dans les yeux…Je suis secouée par un doux frisson.
-« Tu as été payé?Mélanie t’a….payé?! mais tu es quoi?!Une pute?! »
-« Exactement »
-« Mélanie m’a payé une pute? »
Et le bel inconnu se met à rire,son rire est limpide,magnifique.
-« Oui,il faut croire que ton amie t’aime beaucoup vu mes tarifs »
Il ne me quitte pas des yeux. Il est grand,beau,une trentaine d’années,les yeux bleux/gris,brun…et il est pour moi! Merci copine!! Je meurs d’envie de me blottir contre lui,de sentir sa peau,son odeur…
-« Je suis à toi pour deux heures et demie chérie,ne perds pas trop de temps » dit il,me tirant de ma rêverie.
-« Tu es une pute » lui dis je encore.
« Tu m’excites quand tu dis ça,viens… » dit il en s’allongeant sur le canapé.
Il ne fallait pas me le dire deux fois. Je m’approche pour lui manger la bouche,et je me mets sur lui à califourchon. Il a l’air fragile tout d’un coup,et ça m’excite au plus haut point. Rapidement,ma culotte est complètement trempée et je m’en débarasse. Je relève ma robe et m’assied sur sa bouche.
-« Lape ma chatte,petite pute! » dis je en criant
Habilement,il fait glisser sa langue chaude le long de ma fente humide,avant de l’enrouler autour de mon clito gonflé de plaisir,m’arrachant au passage des gémissements de bonheur. Lâchant ses cheveux auxquels je m’étais agrippé,je me penche légèrement en arrière pour lui caresser le ventre et je constate,surprise,qu’il se trémousse au rythme de mes caresses. Survoltée,je me relève,dévoilant son visage souriant et plein de ma mouille. Je lui arrache son pantalon et son caleçon et j’enfourne rapidement sa magnifique bite dressée dans ma bouche. Il pousse de longs râles et me caresse les cheveux,les yeux fermés. Je prends réellement plaisir à lui astiquer la verge,elle est raide,veinée et un petit liquide salé s’échappe abondament de son gland,que du bonheur! Je la retire un moment du fond de ma bouche pour pouvoir l’admirer,et je vois émerveillée,de long fils de salive et de sa mouille qui font le pont entre mes lèvres et son gland;je les enroule autour d’un doigt que je suce avant de reprendre sa bite en bouche.

Je lui caresse les cuisses et petit à petit,de lui même,il les écarte,dévoilant un anus gonflé et rosé. Je délaisse sa queue et ma langue glisse doucement vers ce petit orifice qui me réclame et que je m’empresse d’humidifier. Il se trémousse de plus belle en gémissant comme une petite chatte et je suis volcanique. Sans plus attendre,n’y tenant plus,je lui demande dans un souffle de mettre une capote. Il s’exécute,je m’empale sur son sexe boursouflé et il pousse un cri mêlé de plaisir et de douleur. Il se redresse et prend fermement mes fesses en main,me faisant monter et descendre très rapidement en plongeant son regard bleu dans le mien. Mes mains cherchent sa nuque,mes lèvres cherchent les siennes et les trouvent;nous voilà parfaitement emboités,comme des légos. Ma tête bascule dans tous les sens sous l’effet du plaisir,je pousse des cris proche du grognement. Je libère mes petits seins du soutien-gorge qui les confinent,et je les lui offre. Comme un bébé gourmand il les happe et les tête bruyamment;je lui caresse les joues et lui embrasse le front,le laissant prendre du plaisir autant qu’il en veut.

Ma chatte est en feu,elle me brûle,il entre en moi et en sors de plus en plus rapidement; le bruit que fait cet homme en me têtant les seins et le bruit de ventouse que fait sa bite pendant qu’il me baise me rendent folle et ivre de plaisir. Je lui murmure à l’oreille qu’il est une très jolie pute et il s’enfonce plus profondément dans mes entrailles. Ses traits se crispent et je sens qu’il est au bord de l’explosion;je le serre fort contre moi,je lui lèche les oreilles en continuant de l’insulter comme il aime tant.
-« Tu prends ton pied ma traînée?Tu sens comme ma chatte est gonflée autour de ta bite?Tu entends le bruit que ça fait quand tu me sautes?c’est bon? Tu es une bonne salope,très bonne »
-« Oui je suis bonne,une bonne pute,rien que pour toi…J’en peux plus,tu m’excites » me dit il,à bout de souffle.
-« Prends ça petite putain » lui dis je en lui pinçant les tétons.
-« Ca fait mal… » dit il en sortant et en agitant la langue pour bien me la montrer,les yeux presque fermés.
Je l’observe,et je monte et descend de plus en plus vite,je sens que ma chatte est dilatée comme rarement elle l’a été;je veux faire jouir cet homme,je veux le voir perdre pied,le voir submergé,je veux l’entendre gémir,je le veux! Alors je me fais féroce,j’enfonce sa queue plus rapidement encore,mon amant devient tout mou,il ferme complètement les yeux en me montrant sa langue,transfiguré. Je continue à lui titiller les tétons ,me remets à lui rappeler qu’il fait une magnifique salope et lui caresse la langue avec la mienne.
Il est ailleurs,complètement transporté,et c’est après avoir remis un de mes seins dans sa bouche,qu’il se décide enfin à jouir en poussant de petits cris étouffés contre ma poitrine. Il me serre très fort,je l’embrasse tendrement dans les cheveux,osant à peine bouger pour ne pas gâcher le moment.Lentement il reprend son souffle,je retire sa bite de mon vagin et je m’assieds à ses côtés.
-« Tu n’as pas joui,pas vrai? » me dit il,l’air déçu
-« Non,en effet;mais je te promets que te voir prendre autant de plaisir a été un vrai cadeau pour moi. On t’a déjà dit que tu es attendrissant quand on te fait du bien? »
Il rit. Encore ce rire qui m’hypnotise.
-« Je crois que tu es la deuxième personne à me le dire. Je suis vraiment désolé Saskia,j’étais payé pour TE faire plaisir et je n’ai pensé qu’à moi,;ça ne m’était jamais arrivé,je ne sais pas quoi dire »
-« Ne dis rien,disons qu’il faudra que tu aies l’occasion de te rattraper. »

Je jette un coup d’oeil à ma montre,deux heures se sont déjà écoulées,il ne reste que trente minutes.
On prend une petite douche chacun de notre côté,puis nous remontons en voiture et j’en profite pour envoyer un petit texto à ma copine,juste un « Merci!! ». Arrivés devant mon immeuble,sans descendre de voiture,il m’adresse un signe de tête. J’ose lui poser une dernière question:
-« Comment tu as fait pour avoir une voiture de taxi? »
-« Je l’ai emprunté chérie,tout simplement,moi aussi j’ai des amis »
Il redémarre et je perds bientôt la voiture de vue.
Je suis dans mon appartement et je m’apprête à me mettre au lit,certes le ventre toujours vide mais la tête pleine de souvenirs.