Depuis que papa est parti de la maison, maman est devenue très ouverte à propos de tout, absolument. Les secrets n’existent plus pour nous, et elle me raconte toujours tout à propos de toit ce que je veux savoir, tout comme je lui dis tout. Mais il y a un sujet sur lequel elle revient régulièrement, c’est le sexe. Je n’ai que quinze ans, mais elle ne m’a rien épargné. Le nombre d’amant qu’elle a eu, ses expériences avec des filles, la taille de sa poitrine ou même sa collection de sextoy, je sais tout d’elle sexuellement, et elle tiens à se qu’on se dise absolument tout là-dessus.

Du coup vous comprenez que le sexe, je baigne dedans depuis des années, je suis habitué. Pourtant, aujourd’hui à l’occasion de mon seizième anniversaire, il s’est passé quelque chose que j’aurais du voir venir depuis longtemps mais à quoi je n’ai jamais pensé.

Je suis rentré à la maison vers cinq heure. J’ai jeté mon sac à dos sur le canapé et ai enlevé mes baskets, puis je suis allé la rejoindre dans la salle à manger.

« Surprise ! » s’exclama-t-elle en me prenant dans ses bras. « Le seizième anniversaire, c’est celui des premières fois ! ». Je regardais sur la table, et il y avait en plus du gâteau rituel un paquet de cigarette, un briquet et une bouteille de bière. « Oh merci M’man, je vois que tu as bien retenu les cadeaux que j’ai demandé ! » lui répondait-je en riant. On s’est tous les deux assis à la table et on a commencé ma petite fête d’anniversaire.

Après une heure à rire, fumer, boire et manger du gâteau, ma mère me chuchotta à l’oreille « Ce soir, c’est aussi le premier soir où tu vas apprendre à satisfaire une femme mon bébé. » Je savais ce qu’elle voulait dire, et ses petites caresses dans le cou me le confirmait. Je savaid que c’était mal, tordu et répugnant, mais je savais que ça allait arriver alors je n’ai même pas réagit, je me suis contenté de la regarder dans les yeux avec un grand sourire.

Elle glissa deux doigts sous ma ceinture et me tira doucement vers sa chambre. Elle m’allongea délicatement sur le lit et me dit en se mettant à genoux sur moi et en approchant son visage du mien « Si tu n’as pas envie c’est d’accord, mais ce serait tout de même bête de se priver d’une si belle occasion, non ? ». Je ne pris même pas la peine de lui répondre et l’embrassa sauvagement. Elle ferma les yeux, et je pouvais voir ses paupières tressaillir de bonheur pendant que nos salives brûlantes se mélangeaient et que mes bras l’enlassaient pour la faire grimper sur moi. Pendant que nos langues se frottaient, je glissait doucement ma main contre sa fesse. Elle arrêta notre baiser soudainement et se leva devant le lit sans rien dire. Elle retira doucement sa robe en me regardant aussi chaudement qu’elle pouvait, pour se révéler totalement nue en-dessous.

Et là, je pouvais admirer une petite brunette toute svelte, qui faisait 20 malgré ses 35, avec sa poitrine gigantesque, sa peau blanche, douce et rasée, son petit ventre plat, ses cheveux jusqu’aux nichons, et une petite touffe de poils bruns bien entretenue sur son pubis. Je bamdais comme un animal en rut quand elle vint se remettre sur le lit.

Elle me retira mes vêtements pour dévoiler mon érection devant laquelle elle tombait en extase, elle comparait mon sexe à son avant-bras, qui l’égalait autant en longueur qu’en largeur. Et me regarda et baigayait : « si tu y vas maintenant tu bas me transpercer, on devrait se lubrifier un peu mon chéri. » Elle se metta à genoux au dessus de mon visage, face à ma queue, et passa la main dans mes cheveux, frottant délicatement son pubis poilu sur mes lèvres humides et me demandant : « vas-y bébé, je vais t’apprendre à faire tremper une femme juste avec ta langue. »

Je me mis donc à passer la langue contre ses grandes lèvres, puis les petites ensuite. Je pinçait délicatement son clitoris entre mes lèvres avant de donner de grands coups de langue dessus tout en malaxant ses énormes seins. Elle se mit à gémir et à tremblotter en soupirant : « oh mon dieu mon bébé, je n’ai rien à t’apprendre, c’est comme si tu avais fait ça toute ta vie ! ». Je glissait doucement ma langue au plus profond de sa petite chatte poilue alors que l’une de mes mains descendait depuis ses tétons jusqu’à son cul, aussi énorme que magnifique. À peine ai-je eu le temps de lui mettre une claque sur la fesse que je la senti avoir un violent spasme, avant d’entendre un petit cri de sa part pendant que sa cyprine me degoulinait absolument partout dans la bouche.

« Je pense qu’on devrait être bon pour un moment tu ne crois pas ? » me dit-elle en reprenant son souffle. Sans même prendre le temps de lui répondre, je l’agrippa par les cuisses et la plaqua sur le lit. Elle poussa un cri de surprise alors qu’elle sentait mes lèvres faire un suçon sur sa fesse. Je dirigea lentement ma langue vers son anus et l’y plongea aussi profondément que possible. J’entendit un petit gémissement; elle s’apprêtais à me dire d’arrêter, mais c’était ravisée. Après un moment à l’entendre gémir pendant que ma langue faisait de lents vas et viens humides en elle, je lui retira ma langue et posa mon sexe brulant et dur entre ses fesses. Elle prenait une grande respiration, sachant ce qui allait se passer, juste avant que je m’enfonce profondément et sans retenue au fond de son énorme cul si grâcieux et serré. Et poussa un cri, entre la douleur et le plaisir, puis se retourna pour passer ses jambes autours de mes hanches et ses bras à mon cou. En voyant son regard imbibé de larmes et son sourire tremblotant, je commençais à la bourrinner de toutes mes forces en la plaquant contre le lit. Elle se mit à hurler de douleur ou de plaisir, mais je n’en avais rien à faire et lui enfonçait ma langue dans la bouche en la tenant par les cheveux et en continuant de la massacrer aussi fort qu’elle le méritait. Elle jouais avec sa langue contre la mienne pendant qu’elle bougeait ses hanches pour m’en demander plus. Je continuais de la défaire aussi brutalement qu’elle le demandait contre sa base de lit, sentant mon sexe serré, plongé au fond de son anus.

À peine une minute après cette violence intense, elle brisa notre baiser pour hurler de plaisir, prise par des spasmes de violence pendant que sa cyprine giclait partout contre son matelas et contre moi. En découvrant avec bonheur que ma mère était une femme-fontaine, je me retira brutalement de son cul pour planter d’un geste brutal mon pieu au fond de sa chatte. Elle continuait à bouger ses hanches et replongea sa langue dans ma bouche de plus belle, les joues plein de larmes, de douleur comme de plaisir, pendant qu’elle ne cessait de mouiller de plus en plus.

Après près d’un quart d’heure à détruire ses deux petits orifices à tour de rôle en la voyant noyer sa literie dans les larmes, je jouissait enfin, envoyant une longue traînée blanche contre sa poitrine et son visage.

Alors qu’elle se nettoyait à grand coup de langue tel un chat, je m’allongeait sur le lit avec un grand sourire. Elle vint s’allonger à côté de moi, posa ma tête entre ses seins et me murmura « après ça j’aimerais voir si tu as bien compris comment on fait, om recommence ? » Elle gloussa avec un sourire en caressant mes cheveux, avant que nous finissions tous les deux endormis.

Fin.