Ce soir, nous sommes invités, mon mari et moi, à une fête dans un château. Au cours de la soirée, nous rencontrons plein de gens que nous connaissons et d’autres avec lesquels nous lions connaissance. Nous buvons et mangeons plus que de raison. La soirée se passe normalement comme une soirée mondaine des plus classiques, quand nous venons à parler mode, de la mode aux sous-vêtements où le maître de cérémonie nous demande ce que les femmes portent ce soir pour avoir un panel. Sur dix femmes interrogées, deux portent des culottes de grands-mères, trois des tangas,  trois autres des strings et deux riens du tout.

Nous éclatons de rire aux résultats de cette question. Puis la conversation dévie sur le sexe. Mon mari et moi sommes branchés cul mais nous ne pensions pas avoir cette conversation là ce soir avec des ronds de cuir. De fil en aiguille, les femmes demandent quels sous-vêtements excitent le plus nos hommes. Les hommes répondent qu’il faut juger sur pied et que nous, les femmes, on pourrait leurs faire un petit défilé. Ne nous démontons pas, nous avons retiré nos robes de soirée, même les femmes sans sous-vêtement et les hommes ont jugé. Les tangas sont arrivés en tête après les strings puis les sans rien et enfin les culottes de grands-mères. Puis ce fut le tour des hommes après le rhabillage des femmes. Les 2 boxers sont arrivés en premier, 4 caleçons ensuite, pour finir sous les huées pour les 4 en slip. Les hommes se rhabillent à leur tour et la soirée continue normalement sans plus aucune évocation de sexe ou assimilé. Mais moi, ça m’a chauffé ! J’enlève mon tanga et le glisse dans la poche de mon mari.

Il me regarde et sourit. Alors qu’il part aux toilettes, je le croise dans un couloir en cherchant mon sac… J’ose des gestes interdits en public  comme lui caresser le sexe à travers le pantalon en le collant au mur. Je descends mon visage en face de son sexe, lui sors de son écrin et commence à lui faire une fellation. Il ne se laisse pas faire car il a peur de se faire attraper mais d’un autre côté, il en a aussi très envie. Nous partons en quête d’une alcôve pour poursuivre cet échange érotique. Nous nous enfermons dans l’ancien donjon, dans la salle des tortures à côté de la salle où sont les invités. Nous entendons les conversations qui sont feutrées par ces portes d’antan, seuls quelques rires aigus émergent dans notre salle. Je reprends où j’en étais et avale le sabre de mon mari. Je lui caresse les testicules. Mon mari regarde partout mais a une érection d’enfer. Je me masturbe sous ma robe et continue le pompage de son dard. Mon cher et tendre n’en peut plus. Il me dit de me mettre sur le dos sur une table qui était là.

Il est pile à la bonne hauteur pour me pénétrer. Il frotte alors son sexe sur ma vulve et insiste sur mon capuchon clitoridien. Puis, alors que je me masturbe le clitoris, il s’enfonce en moi doucement et quand la machine est bien huilée, il accélère le rythme jusqu’à me faire jouir. Mais il me connait le bougre et s’arrête pile avant et me demande de lui astiquer à nouveau son gourdin. Je m’exécute de suite et lui titille l’anus avec la pulpe de mes doigts. « Ah ! C’est ça que tu veux ! Alors lèche moi le petit trou et après je m’occupe du tien ! ». Je ne me fais pas prier et je le lui lèche et je lui glisse un doigt en même temps. Il en veut plus alors je passe de son chibre à son anus et je le masturbe manuellement sans arrêt. Il me relève et me positionne à quatre pattes toujours sur la même table. Il me chatouille l’anus avec sa langue et salive beaucoup afin de me lubrifier l’entrée. Il s’introduit doucement par son gland d’abord avec lequel il fait de petits va et vient. Je le sens bien mon grand mâle. La cadence est augmentée et je commence à sentir les prémices d’une jouissance de hauteur 5 sur l’échelle de Richter.

Il y va fort, et je jouis de tout mon être en hurlant de plaisir. Puis c’est au tour de mon mari et il désire m’envoyer son élixir dans la bouche. Il se met à hauteur et je le pompe jusqu’à l’arrivée de son jus qui arrive en saccade.  Nous nous rhabillons et retrouvons nos amis. Je jubile de ce bon tour joué à la « bonne société » et quand on nous demande pourquoi nous avons été aussi longs, nous disons que nous avons appelé nos enfants pour savoir si tout se passait bien à la maison (pieux mensonge !).