Je vous ai raconté la dernière fois dans une confession intime, que mon mari aimait me baiser dans le sperme et que j’allais tenter l’expérience de me faire enculer pour lui. Et bien chers amis, voici ce qui s’est passé.

J’avais envie de lui donner cette satisfaction pour renforcer nos liens et je me suis mise sur internet afin de trouver quelqu’un que je ne pourrais rencontrer par la suite. Quoi de mieux qu’un chauffeur routier pour cela ? Je ne voulais pas du chauffeur routier comme on l’imagine souvent, gros, poilu, moustachu et sale. De nos jours, le chauffeur routier est moderne et il y a plein de femmes dans le milieu de la route. J’ai trouvé un jeune chauffeur routier de 25 ans qui a accepté ma proposition. Elle était toute simple, je voulais qu’il accepte de me baiser sans préservatif, de m’enculer, et de me jouir dans l’anus.

Le rendez-vous était pris et j’avais juste dit à mon mari d’être à la maison à 19 h. J’arrive sur cette aire d’autoroute et me gare à l’endroit convenu. Quelques instants plus tard, je vois une énorme semi-remorque me faire des appels de phares. Je descends les jambes tremblantes et me dirige vers le camion. Le chauffeur ouvre la porte et me fait monter dans la cabine. C’est confortable ! Il se présente et j’en fais de même. Mais comme je voulais que ça aille vite, je me suis jetée sur sa bite pour le caresser et le faire bander. Le jeune homme est vraiment charmant et musclé. Sa bite semble énorme sous son pantalon et j’ouvre sa braguette pour sortir une queue énorme. Immédiatement, j’ai pensé que mon anus allait devoir l’accueillir. Un sentiment partagé de crainte et de désir s’est emparé de moi. Je pompe goulument cette verge énorme et la sens durcir dans ma bouche. Le chauffeur routier me pelote mes gros seins et se met à me traiter de tous les noms. J’aime me sentir une pute. Il me pince le bout des seins ce qui me rend dingue. Je me relève et m’appuie sur la portière pour lui donner ma chatte à lécher. Elle est odorante et crémeuse. Le routier m’avait précisé qu’il aimait cela et je ne me suis donc pas fait de toilette avant de venir me faire enculer. Il m’a léchée longuement et a introduit un doigt dans ma chatte et un dans mon cul. Prise des deux trous, je commençais à mouiller sévèrement. Le routier a changé de position et m’a fait mettre dans sa couchette, le cul vers la route entre les sièges. Il est passé derrière moi et a passé ses doigts dans la raie de mes fesses et les a écartées. Il a pointé son gland sur ma pastille et s’est mis à pousser. La pression est énorme. Je sens cet énorme chibre s’enfoncer en moi et cela me coupe le souffle. Mais qu’est-ce que c’est bon ! Il arrive péniblement au bout de sa queue et je sens ses couilles sur ma vulve lisse. Il commence ses aller-retour dans mon anus et m’encule comme une pute. Il me le dit d’ailleurs que je suis une pute adultère juste bonne à me faire enculer par des routiers vicieux sur le bord de l’autoroute. Je ne parviens pas à jouir, mais ce que je veux c’est le jus de ses couilles alors je rentre dans son jeu et lui dit que je suis une truie et que je veux qu’il se répande en moi. Le gars me dit qu’il a les couilles pleines depuis une semaine et qu’il va tout lâcher dans mon conduit anal. Je sens les contractions de sa bite dans mon anus et un liquide chaud se répandre dans mes intestins. Je suis pleine, ça y est ! Je le laisse finir pour ne pas gâcher la moindre goutte de son sperme et m’en vais comme une voleuse en le remerciant tout de même.

Je serre les fesses jusqu’à la maison.

J’appelle mon mari en lui disant de m’ouvrir le garage et de me préparer le chemin jusqu’à la chambre. Il ne comprend pas, mais va très vite le faire. Je cours sur le lit, me déshabille et me mets en position de levrette avec la tête dans les coussins et le cul en l’air. J’écarte mes fesses et montre mon anus dilaté par la grosse queue du routier à mon mari. Il n’en revient pas. Je lui dis qu’il peut enfin découvrir sa surprise… (à suivre avec « Souillée comme une pute »)