Alexandre a 37 ans, Patrice 32. Ils sont libertins, et ils sont noirs, ce qui ne serait pas important si ce n’était leur porte d’entrée vers les fantasmes de certaines libertines.

Comment avez-vous découvert le libertinage ?

  • Alexandre – Comme beaucoup : à travers internet. Je me suis inscrit sur un site pour rencontrer des couples candaulistes et j’ai vite été contacté par des maris qui cherchaient des blacks pour un gang-bang avec madame. Je n’aimais pas trop l’idée, mais je me suis laissé tenter.
  • Patrice – J’ai été dans un club à une soirée gang-bang. C’est là que j’ai rencontré Alexandre.

Alexandre, tu n’as pas trop aimé l’idée ?

  • Alexandre – Oui, ça a un côté « racisme à l’envers », ces femmes fétichistes des hommes blacks. Quand je suis arrivé là-bas, il y avait cinq autres mecs invités, tous noirs ou métis. Bien sûr, nous nous sommes beaucoup amusés en baisant avec la dame, qui était très chaude. Ça faisait plaisir de la voir réaliser son fantasme, mais ça reste un peu bizarre.
  • Patrice – Il fait toujours ça. Moi, je dis que si ces dames veulent des beaux blacks pour les sauter, qu’on en profite, après tout. Ça n’est pas tous les jours que c’est un avantage d’être noir !
  • Alexandre – Non, c’est sûr, mais ça ne me gêne pas que les libertines aiment bien les africains ou les antillais. Ce qui me dérange, c’est quand on est tous blacks sur un gang-bang.

Racontez-nous votre rencontre…

  • Patrice – C’était pendant une soirée gang-bang. La dame a sélectionné, parmi les mecs seuls qui dansaient sur la piste du club, huit d’entre nous. C’était une belle femme mûre, une blonde très fine et très excitante. Nous les avons suivis, elle et son mari, dans un coin du club. Elle a commencé par sucer chacun d’entre nous puis nous avons partouzé.
  • Alexandre – Ensuite, nous avons pris un verre et j’ai expliqué à Patrice qu’il était facile de trouver des nanas qui cherchaient des mecs pour de la pluralité masculine. Je connaissais un couple qui cherchait une dizaine d’hommes plutôt vigoureux et surtout courtois et respectueux pour une soirée privée avec trois couples, et comme Patrice correspondait à ces critères, je le lui ai proposé.

Et depuis, vos sorties libertines se font toutes ensemble ?

  • Alexandre – Ah non ! Pas toutes ! (rires) C’est qu’il faut se le trimballer ce boulet ! (rires) Non, j’ai par exemple un bon contact avec un couple trioliste qui m’invite régulièrement à les rejoindre chez eux, je peux vous dire que je me garde ce plan pour moi !
  • Patrice – Tu pourrais partager, franchement… Non, en fait, il nous arrive d’aller aux mêmes soirées, et comme on se connaît, on discute, on chasse un peu ensemble. Et c’est vrai que deux mecs blacks pour le prix d’un, ça attire pas mal les couples candaulistes…

Votre meilleur souvenir commun ?

  • Alexandre – Un plan que j’ai trouvé sur le net. Un jeune couple : elle devait avoir 25 ans maximum, une superbe petite blonde, bien roulée, très jolie qui voulait être initiée au gang-bang. J’ai passé deux mois à discuter avec elle et son mari. Ils m’ont finalement demandé de recruter six mecs, des blancs, des rebeus, des blacks, avec les critères suivants : bien membrés, doux, calmes et discrets.
  • Patrice – Et il a évidemment pensé à moi, c’est mon portrait craché ! (rires)
  • Alexandre – J’ai trouvé facilement – j’ai pas mal de contacts chez les mecs libertins seuls – et on a fixé un rendez-vous. Le mari filmait, pour le souvenir. Elle nous a fait un show hallucinant, un strip-tease de rêve. Sous ses airs innocents, la blondinette était un vrai volcan.
  • Patrice – C’est la plus belle fille avec qui j’ai couché dans le milieu libertin. Une vraie bombe atomique, et pas le genre à avoir des tabous ou à juste se laisser faire. C’est bien simple, elle nous a tous épuisés.
  • Alexandre – Je crois qu’elle faisait de l’athlétisme ou je ne sais plus quoi. En tout cas, elle avait la forme et se débrouillait comme une reine au lit.
  • Patrice – Je n’ai jamais vu la vidéo, mais ça a dû donner un porno de haute volée !