A 19 et 20 ans, Eléonore et Rémi assument leurs envies de découverte des plaisirs du sexe. Le jeune couple échangiste n’a peur de rien et admet apprécier une partouze autant qu’une fête entre amis.

C’est rare de croiser des couples aussi jeunes dans un club échangiste…

  • Eléonore – Pas si rare que ça. Il nous arrive fréquemment de rencontrer des couples de notre âge. Le plus souvent, ils sont justes mélangistes, alors que nous, nous sommes échangistes.
  • Rémi – Ça me fait rire ce genre de réflexion. Quand on arrive dans un nouveau club, tout le monde nous regarde comme de jeunes pucelles ! (rires) On va souvent beaucoup plus loin qu’eux dans la réalisation de nos fantasmes et nous n’avons jamais peur de dire oui.

Peur de dire oui ?

  • Rémi – Il y a plein de couples qui arrivent dans le milieu libertin avec une idée préconçue, sur ce qu’ils cherchent, ce qu’ils ne veulent pas. Nous, on voit ce qu’on nous propose et, le plus souvent, on dit oui.
  • Eléonore – Quand on voit le nombre de couples de quarante ans et plus qui regrettent de ne pas s’être lancés plus tôt dans l’échangisme et le sexe en groupe, on se dit qu’on a bien raison de profiter de notre jeunesse. J’ai 19 ans, je sais ce qu’est une partouze, ce qu’est le sexe entre filles, j’ai même essayé le gang-bang et le bukkake.
  • Rémi – Et on n’imagine pas ce qu’il nous reste à découvrir…

Justement, vous n’avez pas peur d’épuiser les idées en faisant tout trop tôt ?

  • Eléonore – La première fois que je suis entrée dans un club échangiste, j’avais 18 ans depuis une semaine. C’était déjà avec Rémi et un couple d’amis à nous, d’anciens copains de lycée. Je pensais que les partouzes étaient un fantasme. Je pensais qu’au pire, il pouvait y avoir 4 ou 5 personnes qui baisaient ensemble. Et nous avons participé ce soir-là à une orgie où tous les couples du club s’y sont mis, ou presque.
  • Rémi – Et elle a adoré ça. Le lendemain, elle voulait revenir…

Vous n’avez pas été choqués ?

  • Rémi – Non, pourquoi ? Nous étions venus pour découvrir de nouvelles choses, nous avons été servis ! On faisait déjà des plans à quatre avec nos potes Jessica et Ludovic. L’étape suivante, c’était le club échangiste.
  • Eléonore – D’ailleurs, nous faisons plein d’expériences érotiques très chaudes en dehors des clubs. Rémi m’a amenée dans un cinéma porno avec un glory-hole. J’ai sucé plein de bites : des grosses, des petites, des blanches, des noires… J’ai trouvé ça très excitant. Il m’a prise en levrette pendant que je pompais des mecs que je ne verrai jamais. C’est quand même génial comme idée.

Il y a des glory-holes dans certains clubs ?

  • Eléonore – Oui, mais ce n’est pas pareil. C’est une imitation de ce qui se passe dans certains établissements. Là, j’ai eu le vrai truc. Peut-être même que certains mecs pensaient se faire sucer par un homme.

D’autres expériences extrêmes ?

  • Eléonore – Oui. Des tas. C’est le but même ! Si c’est pour aller tous les samedis soirs dans le même club, y rencontrer et baiser avec les mêmes gens, ça n’a aucun intérêt.
  • Rémi – Nous avons essayé à peu près tout ce qu’on nous a proposé, à condition que ce soit nouveau et que les personnes concernées nous semblent saines d’esprit.
  • Eléonore – Il y a des choses que nous n’avons pas aimées. Par exemple, j’ai été ligotée par un maître de bondage, j’ai détesté. Peut-être que j’aimerai ça plus tard, mais pour l’instant, non.

Qu’est-ce vous avez le plus aimé ?

  • Eléonore – Moi, j’aime bien couché avec des couples plus âgés. ils nous apprennent plein de choses nouvelles, très hardcore ou plus soft, et j’aime les surprendre en disant oui ou en les draguant carrément. Pour moi, l’expérience la plus marquante a été un gangbang d’une femme mûre dont j’étais l’assistante.
  • Rémi – Le scénario était qu’Eléonore devait « préparer » les mecs en les suçant pour les faire bien bander avant de prendre la femme.
  • Eléonore – J’ai bien aimé le mélange de frustration et d’orgie. C’était marrant et très excitant. Et Rémi a bien baisé la nana. Il en parle encore souvent.