Agnès et Francis sont libertins depuis leur rencontre… dans un club échangiste. A 42 et 45 ans, ils assouvissent leur passion pour le sexe en soirées privées et en clubs échangistes.

Qu’est-ce qui vous a amené au libertinage ?

  • Agnès – Nous y sommes venus séparément, nous ne nous connaissions pas encore. Pour moi, ça a été comme une évidence. J’avais 33 ans, je venais de vivre une rupture compliquée et je ne voulais pas de relation amoureuse. Par contre, j’aimais toujours autant le sexe.
  • Francis – J’étais marié à l’époque et elle ignorait tout de mes sorties en club. Je profitais des soirées « open-mind », ouvertes aux gays et aux hommes bisexuels pour réaliser mes fantasmes.

Vous êtes tous les deux bi ?

  • Agnès – Moi, pas vraiment. Avec les femmes, je me contente de caresses poussées, on ne peut pas dire que je sois bisexuelle. Par contre, Francis assume totalement son goût pour les hommes et les femmes, j’ai tout de suite aimé ça chez lui.
  • Francis – En fait, nous nous sommes rencontrés en club. Agnès était en train de baiser avec un type que j’avais sucé peu de temps avant. Je les ai rejoints et, à mon grand étonnement, Agnès a adoré de nous voir nous sucer l’un l’autre tout en faisant l’amour avec elle.
  • Agnès – Puis, nous nous sommes revus, et encore, et maintenant nous sommes officiellement ensemble.

Et donc, vous continuez à aller en club ?

  • Agnès – Non, plus vraiment. Vu ce qu’on recherche, c’est toujours compliqué dans les discothèques libertines. C’est un peu plus facile dans les saunas, mais quand même.
  • Francis – Dans un premier temps, quand notre histoire est devenue sérieuse, nous avons arrêté le libertinage. Mais, comme je suis bisexuel, il a bien fallu trouver une solution.
  • Agnès – Et cette solution m’allait très bien ! J’ai toujours été une dévoreuse d’hommes, j’aime changer de partenaires, caresser de nouvelles peaux, voir de nouvelles bites. Donc, nous nous sommes inscrits sur un site de rencontres échangistes, à la recherche de couples dont l’homme était bi.

Ça a fonctionné ?

  • Francis – Moyennement. Il y a peu d’hommes libertins qui assument leurs penchants homosexuels. J’hallucine toujours de voir des annonces où l’homme déclare être bi, mais précise qu’il n’y a rien d’obligatoire. Pour nous si : quand on baise à quatre, on baise tous les quatre ensemble.
  • Agnès – Nous avons plutôt jetés notre dévolu sur des hommes seuls qui cherchent des couples pour du triolisme. La plupart n’avoue pas leur bisexualité, mais quand on leur propose, la plupart du temps c’est oui.
  • Francis – Nous avons passé une annonce : couple cherche homme bisexuel actif. Un jeune homme d’origine africaine a répondu. Ballake est venu chez nous. Nous l’avons sucé tous les deux, puis j’ai pris Agnès en levrette et Ballake est venu derrière moi pour me défoncer le cul. Le pied intégral.

Donc votre recherche s’oriente plutôt vers des hommes bi actifs ?

  • Agnès – Actifs, ou recto-verso, comme on dit. Francis sait être actif et c’est un excellent niqueur, si vous voulez mon avis (elle sourit). Mais nous cherchons aussi des couples dont l’homme est bi, même légèrement, même débutant, mais c’est plus difficile à trouver.

Pas moyen de trouver ça en club ?

  • Agnès – En club, c’est difficile d’en parler avant.
  • Francis – Au début, en club, quand nous étions avec un couple, je tentais ma chance avec le mari. Mais souvent, je me faisais rembarrer et la soirée était foutue. Maintenant, si on sort en club ou en sauna, c’est en ayant donné rendez-vous à un couple avant.
  • Agnès – Du coup, quand certains couples voient les deux mecs se rouler des pelles ou se sucer, ça les décoince et ils nous rejoignent. Une fois, dans un sauna, nous nous sommes retrouvés à cinq couples dans la même chambre. Tout le monde était plus ou moins bi.

C’était votre meilleure expérience libertine ?

  • Agnès – Oui. Peut-être. Mais notre meilleur amant reste Ballake, le jeune africain dont on parlait tout à l’heure. Vous ne pouvez pas savoir la sensation que j’éprouve quand nous suçons tous les deux sa belle queue, que nous nous la partageons jusqu’à la faire gicler.
  • Francis – Ça, je peux vous certifier que c’est le genre d’expérience qui rapproche un couple !
  • Agnès – Le truc, c’est que nous sommes très complices. Nous reluquons toujours les mêmes hommes dans la rue.

 (rires)